jeudi 26 mai 2022

Assassins



 
L'amour excessif de la vie est une descente vers l'animalité.
Baudelaire

1968 : « Jouissez sans entrave ! » / 2022 : « Le mâââââsque ! »

1968 : « Il est interdit d'interdire » / 2022 : « Pass McKinsey s'il vous plaît ! »

1968 : « Peace and love » / 2022 : « Emmerdons les non-vaccinés ! »

1968 : « CRS, SS ! » / 2022 : « CRS, au secours ! »

La clef de tout cela ? Ce qui confère à ces apparents paradoxes une impeccable cohérence ? Le matérialisme. La conception de la vie comme simple existence organique. Ces crétins de boomers ne voient pas l’Homme autrement que comme un tas d'organes. Une stricte mécanique. Accoutumés depuis cinquante ans à vivre comme des bêtes, ils ne soupçonnent même plus qu'ils ont une âme. Une valeur immatérielle. Une dignité à défendre. Eux n'ont qu'un corps à défendre — comme ils n'avaient jadis qu'un corps à faire jouir... Tout pour mon corps, tout pour mes organes : voilà le dernier mot de leur « philosophie » de vie. Esclaves de ce matérialisme, les boomers sont disposés à l’observance des protocoles les plus absurdes, à la soumission aux injonctions les plus avilissantes du moment que c’est « pour se protéger ». Se protéger : voilà leur seule occupation. Leur seule ambition existentielle. Voilà leur passion. Chaque jour, chaque heure, chaque minute de leur vie d’animaux domestiques ne consiste qu'à ça : se protéger. Quand on sait que rien de grand ne se fait sans prise de risque, je vous laisse apprécier la grandeur de la France boomerisée… regardez... Vous ne voyez rien ? CQFD.

« Jeune catin, vieille dévote » écrivait Freud il y a un siècle. « Jeune hédoniste, vieux pétochard », lui répond aujourd'hui l'écho. Trajectoire inexorable : c'est la fatalité des matérialistes, d’achever leur miséreuse existence dans une psychose sanitaire de chaque instant. Le matérialisme est un hygiénisme. L’obsession du corps mène à l'obsession de sa protection. Il n'y a pas d'autre explication à la démence de ces zombies masqués, seuls, dans leur voiture, à leur frénésie de piquouses magiques, à leurs badigeonnages hystériques de gel hydroalcoolique et, plus généralement, à tous leurs rituels superstitieux d'esprits obscurantistes.

Obscurantisme, hygiénisme et conformisme : voilà la Sainte Trinité des boomers, ces bigots qui se sont crus rebelles ; ces paroissiens modèles de l’Église médiatique qui, il y a cinquante ans, ont gobé la fake news selon laquelle ils étaient d'héroïques contestataires de l'ordre établi. Ce qui était faux, évidemment — comme toutes les inepties qui, depuis, s’accumulent dans leurs cerveaux en ruines. Les boomers n’ont jamais été des contestataires de l'ordre établi : les boomers sont l'ordre établi. La soumission à l'air du temps. Le renoncement à tout raisonnement, la liquidation de tout sens critique, l’abolition de toute pensée pour se trouver toujours en stricte adéquation avec le consensus du moment. Et c'est ainsi qu'aux lancers de pavés ont succédé les injections de vaccin ; à la haine pour de Gaulle, l'amour pour McKinsey ; à « Ni Dieu ni maître », « Notre Pfizer, qui êtes aux Cieux, faites descendre sur nous Vos vénérées Seringues pleines de Saintes Booster Doses ! » Ne voyez dans ces comportements aucune contradiction : à cinquante ans d'écart, c'est toujours le même réflexe d’approbation servile du catéchisme de l’époque. De prosternation obséquieuse devant les prêtres médiatiques. Depuis qu’ils ont vingt ans, les boomers ne savent faire qu'une chose : ramper. Les boomers sont des rampants. Des courtisans de la plus vile espèce.

« Oui, et alors ?! » me direz-vous. « À quoi bon ces critiques ? Et pourquoi tant de haine ? » Et puis aussi « Laissez-les vivre comme ils l'entendent ; ils ne font, après tout, aucun mal à personne ! » Sages paroles, en apparence. Sottes paroles, en vérité. Car nous sommes dans le même bateau que ces ordures. Et ils tiennent la barre, ces salopards. Et ils nous font, par conséquent, beaucoup de mal. Un exemple tout frais ? Sans le vote des boomers, le fifils zozoteur à sa boomer-travelo n'aurait jamais été reconduit aux « affaires », si j'ose dire... C’est qu’ils sont nombreux, ces fumiers. Très nombreux. Par définition, puisqu'ils sont les boomers — soit la génération la plus nombreuse de l’Histoire de France. Certes, nous pourrions nous rassurer en constatant que ces raclures ont déjà un pied dans la tombe ; certes, nous pourrions laisser ces pitres à leur misérable existence de terreur et de servitude, et nous délecter de la douce perspective de leur disparition. Mais ce serait, hélas, un excès d'optimisme. D'une part car ces charognes ont atrocement défiguré la France et qu'il faudrait énormément de temps — et encore plus de volonté — pour la rendre de nouveau à peu près regardable. D'autre part car ces connards léthargiques ont engendré des créatures encore plus invertébrées qu’elles. De vagues bipèdes informes et flasques auxquels elles ont refilé leur étroitesse d'esprit, leur sectarisme et leur bêtise : les bobos. Les bobos, ces retraités de naissance qui n’ont même pas connu l’ivresse mensongère d’une parodie de rébellion, et sont donc encore plus enclins à la soumission que leurs aînés (preuve, s’il en fallait, qu’il n’existe aucune limite à la bassesse — en tout cas en France). Les bobos, ces archétypes de la tiédeur, de la lâcheté, du consentement à tout. Le cerveau ramolli par la torpeur de l'entre-soi, le courage aboli par l'habitude du conformisme, les bobos sont de parfaites reproductions de leur aînés, mais en encore plus miniature (preuve, s’il en fallait, qu’il n’existe aucune limite à la petitesse — en tout cas en France). Les bobos sont des clones des boomers. Et inversement. Tout ce beau monde se réduit à un pullulement de sosies. Parfaitement lisses, parfaitement fades, parfaitement interchangeables. Tous ces mornes sosies partagent d'ailleurs le même programme de vie : l'hébétude dans la servitude. Et l'autosatisfaction dans la vacuité. La vie des bobos n'est qu'un long dimanche. Un long dimanche docile et vide. Un long dimanche craintif et bête. Biglez bien les sottes tronches apeurées de ces crapules. Écoutez bien le flot inepte qui s'écoule de leurs bouches. Et dites vous bien que c'est cette merde qui dirige la France... Darwin avait tort. Il n’y a pas de sélection naturelle : il y a une anti-sélection naturelle. Il n’y a pas d’évolution : il y a une anti-évolution. Oui, Darwin avait tort. La preuve par la France. La France d'aujourd'hui, et la France de demain. Car le désastre anthropologique qu'incarnent les bobos est le prélude à un autre désastre anthropologique. L'hégémonie bobo-boomer, ce cauchemar français, ce déshonneur sans précédent pour un si grand pays, prendra fin ; mais ce sera pour un autre déshonneur, un autre cauchemar, une autre hégémonie : celle des islamistes. Produits directs du vote boomer, et du vote bobo, les islamistes attendent leur heure. Elle arrive. Plus longtemps à attendre... Alors, pourra être tiré le bilan du Progressisme. Le vrai bilan, le concret, loin des vaines arguties, des bavardages, des entourloupes... Oui, nous aurons sous les yeux le lumineux bilan de deux siècles de Lumières... deux siècles d'émancipation de l'immonde catholicisme... Ce catholicisme qui a produit des rois et des saints, quand le progressisme n'a produit que des boomers et des bobos. Ce catholicisme qui a produit les plus enivrantes œuvres d'art, quand le progressisme n'a produit que laideur et tristesse. Ce catholicisme qui a produit les esprits les plus profonds et les plus fins, quand le progressisme n'a produit que des crétins vaniteux, obtus, bêtes à pleurer. Alors, apparaîtra la vérité dans sa limpidité : en sortant du catholicisme, la France est entrée dans l'obscurantisme.


lundi 23 mai 2022

Responsabilité

 Qui a fait venir les islamistes en France ? QUI ? Les Français. Invariablement. Depuis 50 ans. Ce n'est pas Mélenchon qui vote halal depuis 50 ans. Ni Éric Piolle. Ni Sandrine Rousseau. Ni Emmanuel Macron. Non : ce sont les Français. Ce sont les Français, et eux seuls, qui ont halalisé la France.

dimanche 22 mai 2022

J'accuse

 Mélenchon n'est que l'arme du crime. Les criminels sont les Français.

mercredi 18 mai 2022

Jumeaux

 Qu'est-ce qu'un mélenchoniste ? Un centriste pressé.

Ainsi pourrait-on paraphraser le célèbre proverbe distinguant entre islamiste et musulman. 

Car centrisme et mélenchonisme procèdent de la même essence : le mépris de la France. Et produisent donc le même effet : la disparition de la France. 

Les différences entre centristes et mélenchonistes sont uniquement de style, et de tempo - les mélenchonistes étant plus impatients, plus fougueux, plus brutaux - plus honnêtes. Le mélenchonisme, c'est le centrisme démasqué, qui ne s'embarrasse plus de tortillages sémantiques ni de faux-semblants républicains. Et va donc droit au but. Le mélenchonisme déroule la même histoire que le centrisme, mais en allant beaucoup plus vite. En réduisant vertigineusement le temps d'accouchement de la France nouvelle en gestation dans le ventre mou du centrisme. Le mélenchonisme est un accélérateur de centrisme.

On identifie l'arbre à ses fruits : les fruits du centrisme sont exactement ceux du mélenchonisme. Le vote des mous bourgeois produit rigoureusement le même résultat que celui des excités wokistes. Ce résultat s'appelle islamisation de la France.

dimanche 8 mai 2022

Hommage du vice

 Que dans une époque de mensonge permanent, le catholicisme soit diffamé sans relâche : quoi de plus naturel ?

Miracle

 S'il fallait une seule justification à la mort du Christ, c'est qu'elle a engendré le Stabat Mater de Pergolèse.

mercredi 4 mai 2022

Miroir(s)

 Mélenchon, c'est Mitterrand. Et la revanche de la gauche sur Mitterrand.

Mélenchon, c'est la fin de l'escroquerie de la "gauche modérée". Avec Mélenchon, deux siècles d'imposture prennent fin : avec Mélenchon, le fleuve de sang de la gauche rentre dans son lit totalitaire. Pour exercer, par Macron interposé, une violence totalitaire sur un peuple qui ne demande que ça. Et ne mérite pas mieux.

mardi 3 mai 2022

Question sérieuse

 Y a-t-il plus antivax qu'un vacciné portant un masque ? 

samedi 30 avril 2022

Mozart 2022


 

On nous a toujours présenté Macron comme un Mozart de l'économie. Sans s'aviser que par temps d'art contemporain, il est toujours prudent de se méfier des Mozart...

mardi 26 avril 2022

Misère du conformisme

 La plupart des bobos qui ont voté Macron l'ont fait « pour être dans le camp des vainqueurs ». Si ces collégiens n'ont pas le mérite de la pensée complexe, ils ont au moins celui de la constance ; et l'on sait dans quel camp ils auraient été, il y a 80 ans.