mardi 6 novembre 2018

Arbres et fruits

Le jour où l'athéisme créera des villes comme Rome, Vienne, Prague et Venise, je deviendrai athée.

samedi 27 octobre 2018

Tolérance

Dans les anciens temps, les hommes disposaient du chevalet de torture.
Désormais, ils ont la presse.
Oscar Wilde


Voilà comment se présentait la page d'accueil du figaro.fr ce samedi matin. Voilà la première image que des millions d'internautes voyaient en arrivant sur l'un des plus gros sites d'informations de France. Une image choisie avec soin, donc. Par des gens avisés. Qui connaissent leur métier. Sauf à suggérer que les journalistes du Figaro sont incompétents ou stupides (ce qui constituerait un crime de lèse-journalisme qu'il m'est évidemment impossible de perpétrer).

Voilà donc, entre une infinité de possibilités, le choix de nos journalistes. Ces êtres modérés, tolérants, dépourvus de haine. Ces éclaireurs de l'opinion qui livrent au public l'information la plus indépendante, la plus impartiale possible. Et constituent, à ce titre, des rouages essentiels du bon fonctionnement de nos démocraties.

On y voit Trump dans une position parfaite. Buste offert. Idéalement incliné vers l'arrière. L'occasion est inratable. Par conséquent, la mire est positionnée précisément sur le cœur. Précisément sur le cœur. Le message est limpide. Ptaf.

Certains lèveront dédaigneusement les yeux au ciel, et rétorqueront qu'il s'agit là d'une mire d'objectif photographique. Qu'il ne faut pas voir le mal partout. Ne pas tomber dans des délires d'interprétation.


Je ne sais pas si ces esprits rationnels, tempérés, éclairés, auraient réagi avec la même nonchalance si, lors de la dernière campagne présidentielle, une parution favorable à Trump avait produit un tel montage prenant pour cible Hillary Clinton.
"Appel au meurtre évident", "La Honte", "Message subliminal abject", "Scandale !", "Les partisans de Trump ne reculent décidément devant aucune ignominie", "Impossibilité d'avoir un débat apaisé", "Climat nauséabond", "Indignez-vous !", etc. 
En ce cas, le "délire d'interprétation" se serait nommé "consensus". Consensus impossible à remettre en cause, sauf à passer pour fou — ou, pire encore, pour partisan de Trump.

Mais il sera facile de m'objecter que ce scénario hypothétique relève, lui aussi, du délire d'interprétation. Et que je suis donc décidément incurable.

Incurable, donc je suis. Définitivement prisonnier de mes délires d'interprétation.

J'accepte le verdict de ces gens raisonnables, de ces âmes clairvoyantes qui voient loin en toute chose. Qu'on me permette quand même, avant de me renvoyer dans le troupeau des complotistes bas du front, d'ajouter quelques affirmations qui, elles, ne relèvent pas du délire d'interprétation.

Comme de constater qu'on voit assez rarement, dans la presse, des photos avec une mire. 
Comme d'observer que, quand cela arrive, le hasard fait que cela tombe sur Trump. Pas sur Hillary Clinton. Ni sur Barack Obama. Sur Trump. Sur le buste de Trump. Sur le cœur de Trump.
Comme de remarquer qu'on n'a encore jamais vu, dans les kiosques à journaux, de couverture du Figaro Magazine titrant "Islam en France : où en est-on ?" et affichant la photo d'un imam avec une mire sur le cœur. Ni de hors-série du Monde sur l'islam où serait représentée une femme en burqa avec une cible sur le "visage" (plus exactement sur le grillage).
Mais cela ne devrait pas tarder. Puisque je suis sujet à des délires d'interprétation, nous devrions bientôt voir se multiplier les photos avec mires. Oui, cette photo de Trump est le prélude d'une nouvelle mode. La mode des photos avec mires. Sur tous les sujets. Et sans que cela dérange personne.

Mes délires d'interprétation, cependant, mes satanés délires d'interprétation me disent que cette mode ne prendra pas. Je me figure en effet avec délectation une salle de rédaction où un journaliste proposerait en une la photo d'un imam avec une cible sur le cœur. Ou d'une femme voilée visée en pleine tête.
J'imagine les mines consternées des uns, les réactions catastrophées des autres, les cris épouvantés de certain-e-s. Et, émergeant de ce mélange de panique et de dédain, un consensus de fer pour dire qu'il est évident qu'une telle photo aurait des conséquences incalculables, notamment pour l'intégrité physique des journalistes... Une telle photo, en effet, ne pourrait qu'être mal interprétée...
Il en va des délires d'interprétation comme du reste : ils ne sont pas tous égaux. Certains sont immédiatement pris très au sérieux, quand d'autres, pour les mêmes faits, ne reçoivent que sarcasmes et quolibets.

La vie est décidément trop injuste.



mardi 23 octobre 2018

Les mutants



Celui qui se sait profond s’efforce d’être clair ; celui qui voudrait sembler profond s’efforce d’être obscur. 
Nietzsche

Dans le prolongement des textes « CSP+ » et « Les élites illettrées », voici un nouveau florilège du charabia de mutant de nos élites. Une nouvelle occasion d'admirer à quelle profondeur « pense », et avec quelle élégance s'exprime la fine fleur de l’Occident contemporain. Une nouvelle occasion de vérifier, s'il en était besoin, que le niveau monte. Que notre époque est résolument celle de la beauté et de la grâce. Et que l'Histoire considérera notre civilisation d'esthètes avec un immense respect — que dis-je, avec un intense émerveillement.
Mais trêve de commentaires et de critiques : place aux faits. Place au terrain. Ouvrons les guillemets. Et cédons la parole à nos analphabètes en costume cravate :
« 
J'pense qu'on commence à être en capacité de savoir les questions qu'on s'pose.

L'innovation, ça vient des gens qui ont des problèmes et qui innovent.

Ca vaudrait l'coup qu'on martèle ce warning.

Il faut en discuter de comment on met ça en place rapidos.

Alors moi j'vais r'bondir sur c'que tu viens d'dire.

J'suis d'autant plus à l'aise de dire ça que c'est pas moi qui le dis.

Ce nombre est assez significativement supérieur par rapport à celui observé par ailleurs.

C'est intéressant de voir l'écart entre la contrainte ou pas.

Pour savoir ce qui se passe, il faut de l'info sur ce qui se passe ou pas.

Ca soulève quoi, ça ?

Est-ce qu'on peut pas dire je sais pas, tu vois ?

Oui nan mais j'suis d'accord.

C'est fou le pessimisme ambiant qui règne.

Y a des petits écarts assez légers.

Ca ils l’ont fait conjointement ensemble.

On peut se faire une lunch-session pour en parler.

Ca continue parce que c'est pas fini.

On est intéressé par qu'est-ce qu'on pourrait avoir.

Comment on clarifie un plan d'action commun ensemble ?

C'est ça, j'ai envie de dire.

On vit dans un monde qui est un monde mouvant.

Il faut qu'on fasse une présentation sur qui fait quoi.

Faut être partie prenante d'aller dans des sens qui créent de la valeur.

Il faut innover collectivement avec les autres.

A mon avis tout le monde a à apprendre de l'autre.

Ca c'est la première réunion avant les suivantes.

Ca pourrait être un axe par rapport auquel il faudrait qu'on travaille sur ce point là.

Ca n'engage que moi mais par rapport à ce que vous dites y a un sujet qui m'a frappé.

Ca change parce que c'est pas la même chose.

Pasqu'en fait c'qui s'sont aperçus c'est qu'en fait c'est pas ça.

Attends je finalise le premier jet.

Je sais pas s'il est spécialiste ou pas.

Comme j'fais pour challenger ? Sachant qu'jai pas les éléments autoportants ?

Est-ce que vous êtes d'accord avec ce consensus ?

C'est un peu bizarre parce que c'est étrange.

On devrait bientôt pouvoir avoir un premier sentiment de si c'est bon ou pas.

Il faut forcer le trait sur ce point.

Je vais me consacrer sur ce point dorénavant.

Le Thalys, c'est copieux le petit déj. Et quand tu voyages l'après-midi tu as droit à un en-cas. C'est top.

Il faut déterminer le critère le plus prépondérant.

Je t'ai envoyé un petit relent il y a une semaine pour te relancer.

Plus nous serons nombreux, plus nous serons pertinents collectivement pour réussir.

Ca peut être possible, potentiellement.

On propose une différenciation des différentes offres.

Faut prendre en considération les vrais trucs.

Si c'est pas vrai ça risque d'être faux.

Qu'ils le fassent ou même s'ils le font pas, ils auront pas d'effet d'aubaine.

Du coup ça nous impacte en conséquence.

C'est une discussion qu'on pourrait faire.

Y a pas d'souci.

C'est sur là-dessus que je voulais partager.

Ca te parait clair un peu du coup ?

Le point qu'on évoquait il est pas évident.

En tout cas, voilà.

J'ai échangé pas mal de choses entre nous.

Pour les réponses aux réclamations j'ai constitué une réclamothèque.

On se prononcera ultérieurement par la suite.

Là déjà, y a des questions qui s'posent.

L'histoire de ces trucs là machin, les enjeux, pfffiou...

Vu de maintenant, j'ai pas d'alerte. Donc a priori pas d'alerte.

A priori ça devrait pas changer, sauf si y a des changements.

Si tu veux, moi, mon sentiment, c'est que, bon voilà quoi.

Je suis dans l'truc, tac tac tac, voilà tu vois.

Si y a des grosses conneries ou j'sais pas quoi, qu'est-ce qu'on fait ?

Moi c'que j'constate c'est que j'ai pas cette impression.

Voilà moi c'est c'que j'dis à date.

Ca a été discuté à l'oral.

J'le sens pas, ce point là.

Ca c'est pas le plus prioritaire.

Y a déjà eu pas mal de points sur ce point.

Ca marche ou ça marche pas ? Si ça marche pas faut faire en sorte que ça marche, sinon je pense que ça ira.

Je préfère les documents écrits qu'oraux.

Est-ce que nous pouvons finaliser les travaux demain soir si on fait comme cela ?

Il me faut la liste, sur lequel nous n’avons pas accès au lien envoyé, et où tu devais te renseigner pour avoir une liste propre.

Ca nous permet de pouvoir avoir une vision synthétique.

Nous n’avons pas accès au fichier sur le lien que tu nous as envoyé pour accéder au fichier.

Merci de vos retours au plus vite afin que nous puissions avancer au plus vite.

On n'a pas une pléthore de choix mais bon.

Cet hôtel c'est différent que le Hilton c'est sûr.

Il faut mettre tout le monde sur un même pied d'égalité.

J'me suis un peu arrêté un peu rapidement.

C'est fou comme c'est compliqué quand c'est pas clair.

Je fais simplement qu'appliquer les formules.

Tu penses que la loi peut nous permettre de faire ça ?

Salut ! Tu vas bien et toi ?

Y a un truc qu'est pas très clair dans c'que j'comprends pas.

C'est peut-être probable que ce soit possible.

Pour te rappeler en mémoire, je te rappelle de quoi il s'agit.

Si ça joue ou autre, bon ; mais si ça joue pas beaucoup, tu vois, bon...

Est-ce que ça sert vraiment à rien, ça, ou pas ?

Tu m'as affirmé ça de manière affirmative, et maintenant tu te rétraques !

Il faut se méfier des dangers.

Ca te dit un p'tit point rapide ?

Je t'appelle parce que j'ai une question assez bête à te poser.

Ca prend un peu de temps parce que c'est un peu long.

Je sais pas si j'me suis peut-être trompé ou pas.

C'est pas encore acté effectivement même si c'est acté dans les faits.

Ca cadre pas forcément avec le cadre.

Je t'envoie un mail avec ce que j'ai besoin dedans.

On fait une dernière passe sur ce point ?

J'ai un premier jet qui est prêt, tu veux que je te l'envoie direct ?

Ceux-là ils ont le droit d'être éligibles.

Est-ce que vous avez besoin d'éléments supplémentaires ou pas ? Ou d'autres compléments, éventuellement ?

Ca peut arriver que ça arrive jamais.

Je l'ai refait à nouveau.

Ca normalement c'est pas normal.

Si c'est ok c'est ok.

Il faut faire un point sur tous ces points.

On peut s'interroger si ça durera sur la durée, je veux dire dans le temps. Et si oui, pour combien de temps.

Tout ce qui n'a pas changé, c'est la même chose.

Ca leur laisse l'espoir qu'ils voient que en face tient compte de leurs besoins.

T'as pas le choix : c'est un truc qui fait que tu prends le truc.

Quelque part, ça se foisonne entre eux.

Plus le portefeuille est important plus ça se foisonne.

Si c'est 0,2, y a pas de raison que ce soit 0,3.

Il faut qu'on passe ça dans des réunions assez rapides.

Pour moi, j'pense qu'ils peuvent pas faire autrement que de continuer dans la continuité de l'existant.

Il faut faire juste ce qu'il y a à faire, ni plus ni moins afin de ne pas en faire trop ni trop peu.

Ca permet de pouvoir faire ça.

Les prestataires doivent prester : c'est leur raison d'être.

Il est possible de peut-être ne pas tout refaire.

Y avait des gens présents qui étaient là.

Ah c'est actuellement en cours ?

J'pense qu'à mon avis t'as raison.

Attends deux secondes il faut que je m'interface !

Si tu prends autre chose et moi autre chose, alors on n'aura pas la même chose.

Quel est ton ressenti, par rapport à là-dessus ?

Pour le moment, en fait, ce que j'ai opté c'est ça.

La première année où je suis arrivé.

Une question nous a été posée pour savoir si on est d'accord.

C'est un système d’information assez important.

L'objectif, c'est que cette réunion soit assez conclusive.

L'ordre de grandeur, il est juste énorme.

Y a des nouveaux risques qui sont en train d'apparaître.

Il faut essayer d'être capable de faire ça.

Je sais pas s'il faudrait pas qu'on fasse ça ou pas.

Ca peut aller dans les deux sens, hein : dans un sens comme dans l'autre.

Ca va venir vite : c'est éminent.

J'pense qu'à mon avis ça me va.

Là je prends un cas qui n'est pas le même cas.

C'est pas le cas pour ce cas.

Là c'est relativement pas trop ambigu.

Y a une task-force qu'a été montée sur le sujet.

A priori, on pourra être capable de ça.

J'suis pas très à l'aise avec la façon dont on fait ça ou autre.

Pour être clair, on sait pas trop comment expliquer ça.

C'est pas encore très clair, ce qu'on fera ou pas.

Faut qu'tu tartines tes coûts sur ta totalité !

Et toi, t'es originaire de quelle origine ?

Non mais là j'me focuse sur un cas en particulier.

J'ai fait une phrase là-dessus.

Ah, c'est eux qui leadent ? Mais c'est pas à nous de leader, là ?

J'pense qu'un jour on l'fera. J'sais pas si c'est tout de suite ou quand mais oui, on l'fera.

Quand j'dis "on", c'est collectif.

Tu as peut-être des infos complémentaires par rapport à ce qu'on a ?

J'suis pas débile : je sais le sujet.

T'y as déjà réfléchi ? Ou pas trop ?

Sur ce sujet-là, y a pas de sujet.

On n'est toujours pas au clair de ce qu'on veut faire ou pas.

Je ne pourrai peut-être pas être en capacité de faire ça.

C'est quasiment presque pareil.

C'était une demande qui a été faite.

J'te fais demain une présentation de ce sur quoi on a parlé.

J'sais pas si c'est bien clair pour tout le monde machin ou quoi.

J'ai pas d'a priori a priori.

C'est bon ? T'as sorti les sorties ?

Y a pas une deuxième alternative ?

Je pense que ça a un sens au sens où ça veut dire quelque chose.

J'ai pas encore très bien saisi qui quoi qu'est-ce ? Je sais pas ?

J'pense pas qu'on ait tous les éléments, au contraire.

OK j'pense peut-être qu'ils pourraient demander de le faire ; mais honnêtement j'pense pas.

Comment dire ?... Machin truc il est pilote de ce processus ?

Il sera peut-être là ou pas. On verra.

Potentiellement, on peut le faire, mais on pourra pas le faire.

Est-ce que ça, on sait ou pas ? Eh bien ça je sais pas.

Est-ce que tu es capable de faire une demande pour cette demande ?

Les deux vont de paire : ils sont corrélés entre eux deux.

Tu vas répondre si oui ou non tu veux.

Potentiellement, on peut rendre ça possible.

Le fait de faire ce geste, ça déclenche le process.

Est-ce qu'on a une info, et est-ce que le cas déchéant l'info est pertinente ?

Les juristes ils font un travail de juridique.

On regarde la question de savoir s'il est pertinent de se positionner sur le sujet ou pas.

Je pense que c'est vraiment pas très simple, au contraire.

Là j'ai strictement rien du tout.

Là ça devient juste complètement ridicule.

Moins ça se sait, plus c'est confidentiel.

L'idée c'est de finaliser le machin.

Demain on se consacre uniquement à ce point : c'est une journée de consécration exclusive sur ce point.

Humainement, il est sympa.

Les coûts faut voir si on les a pas couverts ou pas.

Ca faut le dire à l'oral donc pas l'écrire.

Moi, mon sentiment, c'est est-ce que ça vaut le coup ?

Ni l'une ni l'autre des solutions est bonne.

Je parle de nos clients qui achètent nos produits.

On se base sur l'utilisation d'approches de type big data.

On a développé des outils d'innovation innovants.

La réalité virtuelle, c'est concret.

C'est urgent, mais modérément.

On peut être en capacité de faire ça.

Il faudra qu'on s'organise pour l'organisation.

Demain je présente ma présentation.

Normalement c'est pas normal.

Si t'as pas ça ou autre, comment tu fais ?

Tu te bases sur quelle base ?

C'est sur la partie "Qu'est-ce qu'on propose ?". En clair.

On fait ça pour éviter toute suspicion ou autre.

On a pris la position de dire : on veut défendre ce qu'on veut pousser.

Je pense qu'il va falloir qu'on soit obligés de faire quelque chose.

Tout le monde se mêle de tout, dans les sujets.

Ca, faut qu'on le partage ensemble.

C'est provisoire, pour le moment.

Y a un projet qui se monte.

C'est complètement pas du tout à jour.

Il faut donner du sens sur à quoi ça sert.

De toute façon cette question c'est un vrai sujet.

Ca c'est des évolutions pour s'adapter de manière évolutive.

Je sais pas ce que ça veut dire dans le sens : c'est quoi ?

Faut qu'on discute à haut niveau sur comment on s'organise sur qui fait quoi comment.

C'est des modalités quand même assez impactantes.

J'ai cru comprendre que qui fait quoi n'est pas encore défini.

Ca c'est une surprise à laquelle on s'attendait pas.

J'pense que ça, à mon avis, j'pense que c'est pas complètement défendable.

On a listé tous les points point par point.

Il se peut que ça puisse pas être possible, au final.

Il reste combien de clients restants ?

Et si on le fait ou pas, est-ce que ça change ?

Il faut travailler à la sustainabilité du système.

Ca c'est mutualisé en commun.

Ca on le fera pas. A moins qu'il faille le faire.

Je m'interroge sur si on le fait ou pas.

Si c'est des pouillèmes ok ; si c'est pas des pouillèmes faut voir.

Faut qu'on regarde l'enjeu ; parce que tu comprends, si l'enjeu est faible c'est moins important que s'il est pas faible.

C'est légèrement un peu différent.

Ce qui est quasiment probable, c'est qu'il va se passer quelque chose sur ce sujet.

Pour répondre à ta question : je peux pas t’dire.

Je suis en attente d'une proposition de "comment fait-on concrètement".

Si oui, qui et quand répondra à la question sous-jacente ?

Je suis d'accord avec la proposition de rédaction proposée.

Y en a un qui prévaut sur l'un par rapport à l'autre.

Là y a un enjeu de problématique.

Prévenez-moi s'il y a quelque chose ou autre.

Vaut mieux qu'on anticipe avant plutôt qu'après.

Pour ça, faut faire un ad hoc spécifique.

"On", ça veut dire collectivement.

Y a un p'tit bisbille mais c'est en train de se résoudre.

Dans ça faut qu'on mette not'nez d'dans parce que ça va nous péter dans la tronche.

On s'interroge sur notre capacité à être capable de pouvoir faire ça.

On peut supposer que c'est peut-être ça.

Quelqu'un peut évaluer l'estimation ?

Ca donne quand même des indices sur l'état de la situation actuelle.

C'est pour une durée de temps limitée.

L'intérêt des discussions sur le sujet, c'est de prendre conscience qu'il y a un sujet.

C'est un truc qui pourrait être possible.

Il faut soulever tous les points problématiques qui posent problème.

A travers les questions, on se questionne, on se pose des questions, et c'est sain.

Ca c'est un sujet qu'on pourrait peut-être faire émerger dans le document.

Là où je m'interroge, c'est comment on pourrait faire vivre cet écosystème là.

"- Tu veux dire quoi, par French tech ?
- Bah, tous les clusters !"

Faut qu'on se voie pour partager ce qu'il faut introduire.

Est-ce que ça c'est vraiment évident pour tout le monde, et vice et versa ?

Le point, c'est de monitorer.

Si on est convaincu que ça a du sens, faisons le, si on est convaincu que ça en a pas, ne le faisons pas.

Ce que je mesure pas, c'est dans quelle mesure y a une stratégie plus intéressante l'une que l'autre.

Y a un vrai boulot : c'est pas juste pouf c'est fini.

Ca, faut vraiment l'avoir en tête dans notre poche.

Voilà ! La suite à suivre ! 
»
PS : aussi ahurissant que cela puisse paraître à ceux qui n'ont pas encore pris la mesure du désastre anthropologique en cours, chacune des monstruosités linguistiques ci-dessus est certifiée authentique.