lundi 30 octobre 2017

Féminihilisme

Le féminisme, en prétendant lutter contre la division des sexes, a attisé leur séparation.

Au nom de l'harmonie entre les sexes, le féminisme a progressivement instauré entre hommes et femmes un climat de défiance, qui culmine désormais dans une véritable haine.
Au nom de l'abolition de la différence des sexes, le féminisme a creusé un fossé entre les sexes.
Au nom de la parfaite égalité entre hommes et femmes, il a exacerbé leurs antagonismes.

Au nom de la paix, il a obtenu la guerre.

Mais c'est le propre des utopies égalitaristes, que d'aggraver ce qu'elles prétendent résorber ; c'est le propre des fantasmes infantiles d'indifférenciation, que d'engendrer la haine et le chaos.

En niant la complexité des rapports entre hommes et femmes, le féminisme en a détruit les subtils équilibres, et ouvert une voie royale à la vulgarité, à la fureur et à la bêtise. Il n'est pas sûr que la condition des femmes y ait gagné. Ni celle des hommes. Ni, en définitive, celle de l'humanité. 

14 commentaires:

  1. Beaucoup de femmes jouent aujourd'hui le rôle de la bourgeoise sur le modèle bobo de leurs copines parisiennes ou des grandes métropoles de province, et pour les avoir côtoyées, ce fut sympa jusqu'à ce que les années 80 arrivent, la bourgeoisie a pris alors au pied de la lettre la doctrine d'Adam Smith "vice privé, vertu publique"...
    Beaucoup de femmes issues du baby-boom furent comme des paysannes très récemment converties à la bourgeoisie par les bienfaits d'une école qui alors remplissait son rôle émancipateur et d'ascenseur social, mais pourquoi ? Pour que ces femmes appliquent la doctrine cupide de la bourgeoisie de façon brutale et inhumaine à l'égard de leurs enfants qui devinrent les bouc-émissaires de leur mode de sexualité dépravée, car reposant pour beaucoup d'entre elles sur l'exploitation sexuelle de jeunes noirs des Caraïbes ou d'Afrique, ce qu'on appelle le tourisme sexuel. Abolissant chez elles toute forme de morale, alors que leurs mères, les grand-mères de leurs enfants, avaient généralement une morale catholique qui étouffait soi-disant leur "épanouissement sexuel", du moins selon les psychologues contemporains, qui balaient d'un revers de main toute forme de spiritualité et considèrent la religion avec mépris, tel leur maître (gourou ?) Freud, qui la considère comme une illusion néfaste et pathogène, génératrice de névroses.
    Les enfants de ces femmes sont devenus leurs bouc-émissaires, car leur forme de sexualité dépravée chez certaines d'entres elles, de romaines décadentes, a engendré une forme de sadisme reposant sur le sacrifice d'un tiers. Leurs enfants sont devenus leurs petits Jésus-Christ, leurs petits sacrifiés de substitution, elles qui avaient reçu une éducation catholique assez poussée qu'elles ont totalement rejeté à l'âge adulte, elles ne pouvaient pas se passer au fond de Jésus-Christ, mais qui revêtit alors une autre fonction que dans la religion catholique, où il était là pour supporter le poids de nos péchés. Dans la sexualité dépravée, le tiers est là pour faire office de Jésus-Christ, c'est-à-dire de sacrifié, mais dans le Réel, alors que dans la religion catholique il s'agit d'un sacrifice spirituel et donc virtuel. Les romaines décadentes avaient besoin des jeux du cirque comme catharsis à leurs pulsions sadiques, nous sommes revenus 2000 ans en arrière concernant l'état d'esprit de beaucoup de femmes occidentales.
    Aujourd'hui la campagne #balancetoporc bat son plein. Dans l'imaginaire collectif les hommes sont forcément les bourreaux, à tout point de vue (pas forcément sexuel), et les femmes forcément les victimes... Quelle caricature ! Je serais favorable au lancement d'une campagne #balancetatruie concernant toutes celles qui pratiquent assidûment le tourisme sexuel, notamment dans les pays anciennement colonisés par l'homme blanc ; aujourd'hui ces pays le sont encore, mais sexuellement par les femmes blanches pas moins que par les hommes blancs (au nom de l'égalité hommes/femmes ?), en recherche de sensations fortes.
    Jeunes hommes ou jeunes filles si vous reconnaissez votre mère dans le portrait que je viens de faire, ne le diffusez jamais publiquement, car c'est vous qui seriez condamné pour diffamation et harcèlement et elle qui aurait comme toujours le beau rôle de la victime (victime, forcément victime comme toute femme) et qui empocherait l'argent de l'amende, en fonction du préjudice moral estimé, exercé sur sa réputation. Et ne pensez pas que c'est parce que votre mère aurait atteint un âge très avancé qu'elle aurait renoncé à son mode de sexualité dépravée, non car quand le pli d'une sexualité dépravée est pris cela dure jusqu'au dernier souffle.

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  2. Chic, Erwan Blesbois s'est sans doute souvenu qu'il avait un blog à alimenter. :)
    Sinon, bonne chronique, comme toujours.

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  3. Hélas, hélas, hélas, IL est revenu. :(

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  4. Il est en forme l'ami Erwan !

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  5. Autre symptôme du nihilisme contemporain, le cynisme brutal des élites et la civilisation des loisirs, où la vie culturelle et artistique n'a plus pour pôle directeur la recherche du beau, mais la recherche du loisir et de la jouissance, quand ce n'est pas tout simplement de recouvrir toute forme beauté du masque hideux de l'idéologie, qu'il s'agisse aujourd'hui d'antiracisme ou de féminisme.
    C'est probablement Jean-Claude Michéa qui parle le mieux des conséquences de l'idéologie libérale théorisée par Adam Smith (mais qui avait des fondement religieux protestants et plus précisément calvinistes) sur l'économie mondiale, et plus spécialement depuis les années 80 et le tournant néolibéral initié par Thatcher et Reagan, que Mitterrand a aveuglément suivi en 1983 malgré son étiquette "socialiste".
    Michéa a l'avantage de ne pas proposer des solutions pires que le mal, tel que c'est le cas de Badiou. "Solutions" dont on a vu les effets délétères sur le type anthropologique lorsque le communisme se proposa de créer un "Homme nouveau" partout où il fut au pouvoir, ayant recours pour cela à toutes formes de rééducation, donc de déracinement forcé, incompatibles au fond avec la nature humaine, qui comme une plante ou un arbre a besoin de racines et d'une certaine forme de stabilité et de permanence pour s'épanouir un peu durablement. Et afin de ne pas seulement constituer une sorte d'épave errante à la surface des flots, soumise à tous les vents et tempêtes que sont toutes les modes, innovations et nouveautés que notre société en perpétuelle mutation, propose à ses "acteurs"... malheureusement passifs en réalité ! Passivité encouragée par le mode de culture de notre société, non plus basée sur la recherche de la beauté, mais sur la recherche du loisir et de la jouissance.
    Le néolibéralisme est déjà une tentative de rééducation de l'humanité par l'innovation et le progrès, dont on ne mesure pas encore tous les effets délétères, dans le sens du déracinement vis-à-vis de traditions et de religions qui structuraient la société, mais aussi dans le sens de l'égoïsme et du vice privé qui favoriseraient la vertu publique. Comme si sous l'action d'une main invisible, nos plus mauvais penchants juxtaposés pouvaient avoir la vertu d'aboutir à un genre d'harmonie collective. Or non, tout individu un peu lucide se rend bien compte que nous allons à l'abîme, non seulement parce que les richesses sont très mal réparties et exacerbent le sentiment d'injustice, mais aussi parce que le postulat capitaliste et néolibéral d'une croissance illimitée dans un monde fini, constitue une absurdité aporétique donc sans issue.
    Michéa ne se contente pas de pourfendre l'idéologie libérale, mais il tente aussi d'apporter de vraies solutions qui ont pour base des idéaux socialistes, en rupture totale avec une gauche de gouvernement qui pour l'instant s'est toujours appuyée politiquement et économiquement sur des principes libéraux hérités certes de l'idéologie des Lumières, mais aussi importés aujourd'hui évidemment directement d'outre-Atlantique et clefs en main, souvent sans mode d'emploi. Sachant aussi que le Socialisme de Michéa inspiré de celui de George Orwell est compatible avec le catholicisme, et toute autre forme traditionnelle de cohésion sociale, susceptible de raffermir la notion de moralité et de monde commun dans l'esprit de tout un chacun afin de favoriser l'émergence d'une forme de conscience.

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  6. Importation du modèle américain, comme c'est aussi le cas pour l'ensemble des pays du monde plus ou moins développés, dans le cadre de la mondialisation économique, qui globalement se fait au sein d'une politique libérale-libertaire dans les pays les plus développés d'entre eux, c'est-à-dire occidentaux. Et alors que les pays asiatiques aux facultés d'adaptation extraordinaires sont en voie de dépasser le modèle américain sur le plan économique, sans forcément s’embarrasser politiquement des scrupules humanistes de l'idéologie libérale héritée des Lumières. Mais tandis qu'en réalité l'Occident s’embarrasse de moins en moins de ces scrupules dans les faits, même si elle le proclame dans l'idéal, comme on le voit dans la répartition de plus en plus injuste des richesses, qui est bien un symptôme au fond du cynisme du modèle occidental. Cynisme brutal essentiellement des élites se comportant comme des prédateurs méprisants, qui a des répercussions directes sur l'état d'esprit des habitants de la planète, dans le sens d'une perte de conscience et d'humanité généralisée, par valorisation implicite des plus mauvais penchants encouragés et récompensés, comme l'égoïsme intrinsèque de la nature humaine, qui mériterait d'être combattu plutôt que favorisé et reconnu.
    Nous sommes en réalité en guerre, et la logique dans le monde du travail en est une de guerre, d'où toute insouciance est bannie, et où règne la peur et la délation, ce qui explique un phénomène contemporain mis en exergue par l'actualité, comme le burn out. C'est ce qu'on appelle communément la Guerre Economique, un peu moins violente physiquement qu'une guerre sur un champ de bataille, mais avec un grand nombre de victimes aussi, dont la sanction morale pour manque de rentabilité et de performances, est d'être réduites au chômage et à la misère ou d'être acculées au suicide. La moralité en société libérale-libertaire est l'extrême contraire de ce qu'elle était dans des sociétés traditionnelles régies par des principes spirituels, le vice et l'égoïsme y sont favorisés, tandis que la vertu et l'altruisme y sont sanctionnés implicitement
    Donc non ! Le libéral-libertarisme dans les pays occidentaux, et les extraordinaires facultés d'adaptation économiques des pays asiatiques ne sont pas portées par une forme d'élan spirituel qui serait l'héritier de l'esprit des Lumières, mais par un pur matérialisme qui consiste en un appât du gain dépourvu de toute forme de conscience. Car dans l'esprit des philosophes des Lumières, même le matérialisme en rupture avec le dogme religieux, ne pouvait pas être privé de toute spiritualité, comme il en est réduit à l'être aujourd'hui dans les faits, et dans ce qui constitue pour tout un chacun la vie de tous les jours, le monde du travail, ainsi même que celui des loisirs.
    Pour toutes ces raisons la mondialisation n'a pas d'âme, et tous les observateurs un peu lucides s'accordent à penser qu'elle aboutira forcément à une forme de désastre apocalyptique, qui pour les plus optimistes s'appuyant sur l'étymologie même du mot Apocalypse ("action de découvrir"), pourrait déboucher sur une forme de Renaissance. Car c'est lorsque l'on touche le fond de la piscine que l'on peut remonter à la surface... On se console comme on peut, et surtout pour survivre dans un monde forcément hostile depuis les origines de la vie sur Terre, l'homme comme l'animal ont besoin du rêve et de s'illusionner.

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  7. Nos adversaires nous attirent sur le terrain idéologique de la violence qu'ils prétendent condamner. Macron a fait la preuve, particulièrement dans l'entre deux tours qu'il est un grand manipulateur des médias et qu'il les utilise à merveille pour influencer l'opinion. Il a instrumentalisé Oradour-sur-Glane et la Shoah notamment et un crime raciste pour se faire élire, ne l'oublions pas. Rien par contre sur le terrain social et économique, sinon une grande régression annoncée, mais juste comme stratégie de remuer les peurs comme celle de la "résurgence toujours possible de la bête immonde", alors que le danger principal aujourd'hui ne vient pas du nazisme mais bien des courants les plus radicaux de l'islamisme. Si j'ai bien compris Filoche a représenté Macron et ses conseillers de l'ombre avec des brassards ressemblant à ceux des nazis, évidemment très rapidement le bâton du point Godwin s'est retourné contre celui qui en premier l'a brandi, car ce n'est pas sur le terrain de la provocation idéologique faisant référence au nazisme qu'il faut combattre. Sur ce terrain là, Macron et ses conseillers seront toujours gagnants, et en réalité ils n'ont pas d'autres arguments que de brandir toujours ceux du complotisme et du nazisme, alors qu'ils nous entraînent dans une voie globalisée, sous domination américaine et allemande, que l'on pourrait qualifier idéologiquement de libérale-libertaire, et qui sous des aspects cool et tolérants, est en réalité d'une extrême violence pour tous les équilibres anthropologiques et environnementaux sur la planète. Nous courons un très grand danger, d'une nature toute autre que le nazisme (alors pourquoi vouloir toujours atteindre ce fameux point Godwin pour remporter la victoire de l'opinion ? Parce qu'il touche l'imagination très fortement de par notre éducation qui est aussi toujours une forme de conditionnement), mais pas moins délétère à long terme, je pense. Il ne faudrait plus penser selon les catégories de l'opposition entre démocratie et nazisme, mais selon les catégories de l'opposition entre libéralisme et socialisme. Sachant je le répète que le libéralisme est délétère à long terme, et que nous en avons tous les signes sous les yeux, que nous refusons de voir par aveuglement idéologique. Quand il sera trop tard, alors comme pour le nazisme tout le monde s'exclamera en cœur, "je ne savais pas", d'autant plus que sous l'action du libéralisme plus rien ne fait lien entre les gens et qu'il n'y a plus de monde commun, les gens ne pourront même plus dire 'nous ne savions pas", mais chacun individuellement et égoïstement ne pourra dire que "je ne savais pas, désolé !" Nous devons faire le pari de la véritable gauche, celle qui n'est pas idéologiquement libérale, c'est-à-dire du socialisme, qui n'est pas la collectivisation forcée des moyens de production, mais l'application sur les population de la théorie du don et du contre-don, formulée par Marcel Mauss, forme naturelle d'altruisme conforme à la nature humaine, bien plus encore pour son épanouissement que l'égoïsme formulé par Adam Smith, qui finalement ne l'est pas du tout à long terme...

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  8. Erwan, si nous voulions vous lire, nous irions sur VOTRE blog ! Ou alors va falloir rebaptiser celui-ci pour qu'il devienne : LE minuscule !

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  9. Je n'ai aucune excuse d'être une victime, de m'être laissé "dévorer" par des parents soixante-huitards, et in fine par une génération issue de 68, mais j'en suis une dans les faits. Bien vu anonyme du 23/11, 14:59 ! Mes "écrits" n'ont aucune vocation à être brillants, ni même à prétendre être un jour publiables, mais ils constituent un témoignage du marasme ambiant dont au moins j'ai conscience, faute de pouvoir y remédier d'une quelconque manière, en l'absence malgré moi d'une quelconque spiritualité. Qui comme vous le notez, à la différence de notre Maître "Nicolas", me fait cruellement défaut.
    Témoignage, rien de plus... "L'amour donne et l'esprit reçoit" comme le disait Victor Hugo. Globalement notre génération post-mai 68 n'a rien reçu en héritage de ses parents, hormis ce que l'on peut appeler des "valeurs de merde" axées sur la prédation. Par manque d'Amour elle ne s'est donc pas développée spirituellement. Je ne dis pas ça pour faire pleurer dans les chaumières ou pour que l'on s'apitoie sur mon sort particulier, mais parce que cela constitue un drame collectif, dont toutes les générations pêle-mêle, y compris la vôtre ou celle de "Nicolas", en faisant l'hypothèse très vraisemblable que vous soyez pré soixante-huitards tous deux, sont responsables collectivement, et qui aboutit au drame suivant : il n'y a plus aucune création, or seule la création est susceptible d'assurer un relai et donc une transmission entre générations. Nous assistons donc "en direct", au déclin qui culminera forcément dans l'effondrement de notre civilisation, et je n'ai effectivement aucun talent, ni génie, à la différence de Houellebecq, pour donner un style et un relief, à cette chute irrémédiable. Je ne peux donc que conseiller la lecture de Houellebecq, de Michéa ou même de Onfray, pour étayer mes propos, car ils le disent effectivement beaucoup mieux que moi. Cependant anonyme de 23/11, par delà les préjugés et les apparences qui sont en ma défaveur, je vous soupçonne de ne pas tendre la main vers vos enfants ou petits-enfants, et même de les mépriser secrètement ou ouvertement en raison de leur manque d'éducation et tout le reste qui suit forcément, et de ce fait vous n'êtes pas un bon chrétien. Donc non, ce n'est pas parce que je suis réellement et effectivement peu ou prou un "minuscule" dévoré par le ressentiment, mais c'est bien parce que vous faites preuve d'une indifférence à l'Autre et d'un égoïsme contemporain si fréquent sur les réseaux sociaux et incompatible avec le catholicisme, que je vous méprise profondément.

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  10. Erwan ne faites pas le naïf,vous saviez bien que vous alliez vous faire moucher un jour ou l'autre,vos longues interventions à visage découvert sont touchantes et authentiques et de mon coté je trouve ça plutôt sympa voir rigolo (je ne parle pas du contenu),ceci dit votre raccourcit de mauvais catho,mauvais chrétien:bof!vous faites une projection et de la sur enchère,on est tous des minuscules certains plus minuscules que d'autres sans doute,hélas,anonyme est libre de vous lire ou pas,Nicolas de vous publier ou pas,vous de vous imposer ou pas,à chacun de se laissé envahir par l'autre ou pas mais toujours avec bienveillance si possible,vous témoignez avec votre sensibilité votre propre style, comme Nicolas, sur ce monde désenchanté c'est votre choix et il y a de la matière!à mon humble avis la seule façon de changer son regard sur ce monde débile est de faire confiance en la vie,en Dieu,transcender sans nier non plus et suivre sa bonne étoile,celle qui brille.
    F.

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  11. Par anticipation, ô minuscule Erwan, un immense mathématicien écrivait à votre intention : "Quand les bons esprits font un ouvrage excellent, ils sont justement récompensés par les louanges publiques. Mais quand un pauvre esprit travaille beaucoup pour ne rien faire qui vaille, et qu'il ne peut ainsi obtenir de louanges publiques, afin que son travail ne demeure pas sans récompense, Dieu lui en donne une satisfaction personnelle qu'on ne peut lui envier sans une injustice plus que barbare. C'est ainsi que Dieu, qui est juste, donne aux grenouilles de la satisfaction de leur chant."
    Quant à votre mépris satisfait : Sutor Erwane, ne ultra crepidam !
    On ne vient pas ici pour être obligé de vous lire ou plus exactement de faire défiler vos commentaires en craignant de rater des interventions plus intéressantes : encore une fois, si on souhaitait connaître VOS "pensées", on irait sur VOTRE blog ! Allez donc sur agoravox ! :D

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  12. Plus rien depuis un mois. Nous sommes inquiets.

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    1. Votre sollicitude me touche. J'ai été très (pré)occupé ces derniers temps, mais je vais bientôt pouvoir me ménager de nouveau des circonstances favorables pour écrire.
      À bientôt, donc.

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  13. Chic (et merci) ! Nous commencions à trouver le temps bien long !

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