vendredi 18 août 2017

Prophétie



« Vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi, comme tous les pacifistes. Du moment que nous ne voulons pas d’ennemi, nous n’en aurons pas, raisonnez-vous. Or c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez son ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin. »
Julien Freund

« Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah. »
Coran, sourate 60, verset 4


Il y aura des enlèvements. Et des égorgements.

Il y aura des femmes, des enfants et des hommes qui disparaîtront. Certains à tout jamais. D’autres, dont on retrouvera plus tard le corps mutilé. Démembré, parfois. Souvent, décapité.

Régulièrement, des Françaises s’évaporeront. Elles finiront leur vie dans des harems. Des harems enclavés dans des « quartiers sensibles », localisés par les autorités, mais où celles-ci auront renoncé à intervenir. Pour ne pas risquer la vie de leurs forces d’intervention. Ni la moindre bavure. Pour ne pas jeter d’huile sur le feu.

Des centaines de femmes seront ainsi abandonnées à un sort atroce. Pour préserver la paix civile.

Quant au reste des Français, ils « vivront » comme des proies. Leur existence consistera à éviter des embuscades. Et, quand ils n'auront pas de chance, à se faire massacrer. Les attentats à la voiture piégée, les explosions dans les transports, les écrasements par camion-bélier, les coups de couteau surprise et les rafales de kalach’ en terrasse seront devenus leur univers routinier.

Le « pouvoir », lui, ne bougera pas. Il constatera. Il comptera les morts. Les rares fois où il sortira de son mutisme, ce sera pour exprimer sa vive émotion. Condamner fermement ces actes inadmissibles. Puis il retombera dans son apathie.

C’est qu’il aura depuis longtemps renoncé au monopole de la violence légitime. Tétanisé à l’idée d’aggraver la situation en s’interposant entre les bourreaux et leurs victimes, il regardera passivement ses citoyens se faire décimer.

Ses derniers lambeaux d’autorité ne lui serviront plus qu’à contrôler l’information. A verrouiller le débat public. A dissimuler autant que possible la réalité sur les viols, les assassinats, les attentats qui ravageront la France. Et intimider ceux qui voudront en parler. Et terroriser ceux qui entendront se défendre. Contre ceux-là — et uniquement contre ceux-là —, le pouvoir saura faire preuve de fermeté. Faible avec les forts, fort avec les faibles, il traquera sans relâche les derniers résistants. Il les poursuivra, les condamnera, leur liera les mains ; et brisera ainsi tout espoir de renaissance.

Le peuple français s’acheminera ainsi, dans l’hébétude et la désolation, vers son destin de soumission. Puis de disparition.

Ainsi s’achèveront 1 500 ans d’Histoire de France. Fondées sur un socle catholique. Ainsi commencera une nouvelle Histoire de France. Fondée sur un socle islamique. Une civilisation en remplacera une autre. Exit nos rois, nos saints, nos héros, nos artistes, notre Dieu ; exit le Moyen-Age, le gothique, la Renaissance et le baroque ; exit notre peinture, notre architecture, notre musique, notre pensée, notre humanisme. Notre nouveau modèle de civilisation s’appelle Qatar. Notre destin s’appelle Arabie saoudite.


Cette évocation de l’avenir de la France, certains la trouveront ridicule. Grotesque. Et, crime suprême, pessimiste.
C’est qu’on n’a pas idée, enfin, d’insulter l’avenir ! Que dis-je, l’Avenir ! Le Dieu Avenir ! Qui nous rendra toujours heureux ! Par le seul fait du temps qui passe !
Eh oui : figurez-vous que dans « l’esprit » de la plupart des néo-Occidentaux, le bonheur de l’humanité est proportionnel au temps qui passe. Plus le temps passe, plus l’humanité est heureuse. Fastoche, non, la condition humaine ?
Voilà pourquoi il est très mal vu, dans l’Occident 2.0, de penser que « C’était mieux avant ». Voilà pourquoi, en revanche, il est énormément conseillé de hurler en frétillant que « Ce sera mieux après ! ». Voilà pourquoi l’Avenir est toujours radieux ; voilà pourquoi il faut toujours voir la vie en rose ; et croire très fort en l’Avenir.
C’est là, en gros et en détail, la vision très complexe de la condition humaine qui régit la plupart des bipèdes occidentaux. Ces dévots de l’Avenir qualifient leurs ancêtres de « superstitieux » ; mais eux croient en l’action bienfaisante et miraculeuse du dieu Temps. Ces idolâtres du Moderne raillent le supposé « obscurantisme » et la prétendue « intolérance » de leur aînés : mais eux ne tolèrent aucune offense à leur Sainte Trinité Progrès-Modernité-Avenir.
Esprits dogmatiques par excellence, ils ne peuvent même pas concevoir qu’on doute du Progrès, de la Modernité ou de l’Avenir. Et traitent en véritables blasphémateurs ceux qui s’y aventurent.
Comprenons-les : dans leur esprit inondé de Lumières et de Raison, si les choses tournent mal, c’est uniquement parce que le dieu Avenir se venge des infidèles qui refusent de le célébrer. Si les événements ne nous apportent pas la félicité promise, c’est à cause de ces incrédules, de ces hommes de peu de foi qui refusent de consacrer au culte du Temps qui passe. Si l’Avenir n’est pas toujours radieux, c’est à cause de ces mécréants qui refusent de communier dans l’hommage au dieu Avenir.
Jacques Bainville, il y a un petit siècle, avait le malheur d’observer les premiers symptômes de cette pensée magique, qu’il résumait ainsi : « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés. »
Depuis, les choses ne se sont pas améliorées ; le pessimiste est devenu le blasphémateur par excellence. Une créature littéralement démoniaque. Plus que jamais il importe, pour ne pas être excommunié de l’Eglise progressiste, de professer sa foi en l’action bénéfique du Temps qui passe. Plus que jamais il importe de réciter le credo très subtil des dévots de l’Avenir : « Ça va mieux qu’hier, et moins bien que demain ». Plus que jamais il importe de multiplier les incantations au dieu Avenir.
Un dieu sans contour, bien sûr — comme tout dieu qui se respecte. Un dieu flou, vaporeux, nébuleux. Un dieu invisible. Tellement invisible que ses fidèles ne peuvent rien en dire de plus précis que : « Il nous comblera de bienfaits. »

C’est un plaisir de fin gourmet d’observer ces disciples autoproclamés de la Raison se répandre en incantations superstitieuses. C’est un spectacle savoureux que celui de ces esprits prétendument cartésiens, mais en réalité incapables d’émettre et même tout simplement d’entendre un raisonnement articulé. C’est une rare volupté de contempler ces progressistes ébouriffés qui n’ont que «  l’Avenir » à la bouche, mais sont en vérité infoutus de se projeter plus loin que le prochain journal de 20h.
Englués dans l’instant, ces adeptes épatés du mouvement sont, en vérité, incapables de sentir le moindre mouvement. Ni de percevoir la moindre dynamique. Dénués d’instinct, et ignorant l’Histoire, ces déracinés incurables ne disposent pas des repères, des connaissances, de la structure intellectuelle qui leur permettraient d’inscrire les événements contemporains dans une perspective de long-terme. De discerner leur filiation passée, et d’envisager leurs prolongements futurs. Leur vision du monde se réduit en effet au commentaire médiatique des événements. Autant dire qu’elle n’est pas très riche… ni très subtile… Qu’elle ne se signale pas par une prise de recul excessive… Ni par un abondant croisement des sources…
Pour ces grands modestes qui s’imaginent, on ne sait trop pourquoi, plus intelligents que leurs ancêtres, les évènements qui se produisent devant leurs yeux n’ont ni passé, ni futur. Ni racines, ni branches. Ni causalité, ni finalité. Orphelins et sans descendance, les événements se succèdent comme ça, aléatoirement.

Ainsi, dans leur cerveau saturé de culture et de raison, les femmes voilées, c’est comme les Pokémon : aujourd’hui il y en a, demain il n’y en aura plus. Une fois l’effet de mode essoufflé, elles s’en iront comme ça, comme un pet. C’est que dans leur psychisme infantile — donc allergique au principe de réalité —, les femmes voilées n’ont pas plus d’épaisseur, pas plus de consistance, pas plus de densité historique que des Pokémon. Par conséquent leur apparition, puis leur multiplication en France et en Europe ne révèlent rien : elles n’ont pas lieu d’être interprétées.
La même pensée magique régit leur « analyse » des actes terroristes : à leurs yeux, ils ne recèlent pas davantage de signification que les épisodes d’une série-télé. Les événements horribles qui se multiplient en Europe sont aussi superficiels, aussi irréels qu’un contenu Netflix. Après ces épisodes éprouvants, viendront à n’en pas douter des épisodes plus tranquilles. Le scénariste a tout prévu.

Les Occidentaux, ces bébés dans des corps d’adultes, ont perdu tout contact avec le réel, et a fortiori avec le sens de l’Histoire. Donc du tragique. Tout leur est futile. Insignifiant. Dérisoire.

La dérision est d’ailleurs leur seul mode de relation au monde. Ce n’est pas étonnant : la dérision, c’est tout ce qui reste quand on a renoncé à la réflexion. Ainsi, quand on leur soumet un raisonnement structuré qui contredit les stéréotypes médiatiques, nos grands esprits rationnels et cultivés ne trouvent à objecter que des ricanements. Des ricanements, c’est-à-dire le tombeau des arguments. Des ricanements, c’est-à-dire l’abdication du raisonnement.
L’apparition des ricanements signale qu’on est sorti du terrain des idées, pour entrer dans celui de l’attaque personnelle. C’est l’impuissance à affronter la contradiction qui se venge. Le vide de la pensée qui essaie de sauver la face.
Les ricanements sont un cache-misère. Un cache-misère intellectuelle. Ils sont le masque de l’impuissance et de la haine jalouse.
Que les ricaneurs ricanent, donc. Qui sait peut-être, un jour, au lieu de ricanements, sortira-t-il de leur bouche des arguments. Peut-être, un jour, au lieu de sarcasmes, sortira-t-il de leur bouche des raisonnements. En attendant, ils n’apportent rien au débat : ils ne méritent pas une seule seconde d’attention.

Ceux qui veulent raisonner, eux, pourront éclairer les anticipations suggérées plus haut à la lumière d’événements de notre histoire récente... 
C’était il y a cinquante ans. Cinquante-cinq ans, pour être précis. Le président de la République, alors, ne s’appelait pas Jupiter ; il s’appelait seulement de Gaulle. Et il avait décidé d’en finir avec l’aventure française en Algérie, commencée en 1830 avec Charles X. De Gaulle avait en effet compris que l’entente à grande échelle entre musulmans et chrétiens était une utopie ; que s’il était évidemment possible que des individus musulmans s’entendissent avec des individus chrétiens, la cohabitation harmonieuse entre un peuple musulman et un peuple chrétien était impossible. « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. » Fort de ce constat, solidement corroboré par l’Histoire (l’islam a beaucoup conquis et soumis ; mais il ne s’est jamais assimilé), de Gaulle décida de mettre un terme à la présence française en Algérie. Et il le fit de la manière la plus terrible qui soit. En effet les accords d’Evian, signés le 18 mars 1962 pour prétendument mettre fin à la guerre d’Algérie, ne tardèrent pas à apparaître pour ce qu’ils étaient : un acte de capitulation totale face aux islamistes.
C’est que de Gaulle tenait à solder l’affaire algérienne au plus vite. Aussi, pour écarter tout risque de reprise des hostilités, il adopta une position aussi simpliste qu’inhumaine : ne pas réagir aux agressions islamistes. Jamais. Et il s’y tint avec une détermination inflexible. Une dureté de cœur qui, même corrigée des circonstances atténuantes de la raison d’Etat, ne peut que révolter tout homme doué de sensibilité ; une dureté de cœur qui a suscité l’épisode le plus répugnant de l’histoire de France : il s’agissait, en en effet, de rien moins qu’un Etat abandonnant son peuple.
Des dizaines de milliers de Français furent ainsi livrés à la barbarie des djihadistes. Comme Roland Planté, garde champêtre à El Rahel : « le 20 juin 1962, à 6 heures du matin, quatre hommes du FLN se présentent à son domicile, le ligotent et le jettent dans une voiture. Il est amené au douar Amadoueh, où il reste une journée entière, un sac sur la tête et les mains ligotées par du fil de fer. Le lendemain, il est cravaché par la population musulmane qui l’amène dans une autre mechta où il est alors plus violemment frappé. Le surlendemain, il est frappé sans discontinuer par deux hommes et deux femmes dont une le brûle avec une cigarette. Il s’évanouit. » Libéré le 27 juillet (plus d’un mois après son enlèvement), « hagard » et « sérieusement ébranlé sur le plan de l’équilibre nerveux », le médecin qui l’examine observe de « nombreux traumatismes sur son corps (tronc, bras et tête) avec fractures multiples des côtes et du sternum. »
D’autres Européens sont « torturés soit par électricité, soit par noyade, soit par introduction de corps étrangers dans l’anus. » Des rapports médicaux décrivent des « fractures de la boîte crânienne, des lésions anorectales consécutives à un empalement, des fractures de la colonne vertébrale et autres sévices graves ». Le patient « M. Ziano est une vraie loque humaine, le corps couvert d’ecchymoses avec, aux poignets et aux chevilles, les traces profondes qui l’attachent à son lit. Il a été interrogé tous les soirs du 2 au 28 octobre […] L’examen rectoscopique a révélé des lésions importantes de l’anus et du rectum par corps étrangers plus ou moins électrifiés introduits par sadisme. J’ai eu à radiographier aussi : Falcone — fracture du crâne plus lésions rectales ; Sintès — fracture de la première vertèbre lombaire ; Tur — fracture des trois vertèbres DXII. Ces fractures s’expliquent par les coups donnés dans la position dite de l’estrapade [supplice consistant à pousser dans le vide, sans qu’elle touche le sol, une personne ayant les mains attachées derrière le dos et reliées à une corde] ».

Le gouvernement français couvre ces pratiques : Louis Joxe, dans un télégramme « très secret », écrit : « Je serais pour ma part hostile à une intervention quelconque de la Croix Rouge internationale dans tout ce qui concerne les arrestations et détentions d’Européens. »
D’innombrables malheureux sont ainsi torturés avec la complicité de l’Etat français, notamment dans des « locaux de torture dans une villa située chemin Laperlier, à El Biar, ainsi qu’au cinquième étage de la préfecture d’Alger », cinquième étage d’où M. Bordier, un Français, s’est « suicidé en se jetant par la fenêtre, pour échapper à son supplice. » Ce qui laisse imaginer le sadisme de ses bourreaux…
Un sadisme en effet sans limite : les islamistes n’hésitent pas à enlever des Français pour leur faire jouer le rôle de donneurs de sang. Jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le 21 avril 1962, des gendarmes d’Oran découvrent « quatre Européens entièrement dévêtus, la peau collée aux os et complètement vidés de leur sang. Ces personnes n’ont pas été égorgées, mais vidées de leur sang de manière chirurgicale. » Une note confidentielle du 25 mai 1962 révèle que « d’après un renseignement d’origine civil, l’adjudant Gagnaire et le sergent Torres, portés déserteurs à compter du 20 mai 1962, se trouveraient dans un hôpital FLN. Une quarantaine d’Européens seraient séquestrés au même endroit, jouant le rôle de donneurs de sang. »

Les Françaises, elles, connaissent un sort plus classique : elles sont violées. En toute impunité. Dès le lendemain des soi-disant « accords de paix », les « dépôts de plainte quotidiens sur tout le territoire d’Algérie » se multiplient. Et ils sont presque systématiquement classés sans suite. « Au soir du 13 septembre 1962, dans Alger centre, trois Européennes sont violées, portent plainte, désignent leurs violeurs qui ne sont pas inquiétés. » Le 8 novembre 1962, Amar Oucheur, accusé de viol et de tentative d’assassinat sur une Française à la fin octobre, est « remis en liberté sans suivi judiciaire. » Toute ressemblance avec la France de 2017 n’est pas fortuite…
Bientôt, ces viols prennent une dimension industrielle : les femmes sont enlevées, puis « livrées à la prostitution » ou « réduites en esclavage dans le Sud ». Elles sont envoyées dans les BMC (bordels militaires de campagne) algériens, également appelés « bordels du FLN ». Dans une communication classée « secret », un attaché militaire auprès de l’ambassade de France écrit : « D’après des renseignements récents, mademoiselle Claude PEREZ institutrice à Inkermann, enlevée le 23 avril 1962 par un élément du FLN, serait en ce moment dans un "Centre de repos" du FLN, situé au bord de la mer près de Tenes. Elle est détenue là avec deux autres captives enlevées à Dilian et à Orléansville. » Il évoque également le cas de « Mme Valadier, enlevée à Alger le 14 juin 1962 par le FLN, et retenue dans une maison close près de la basse casbah. »

Se conformant à la doctrine de de Gaulle, les autorités françaises ferment les yeux sur ces enlèvements suivis de tortures ou de viols. Elles savent précisément où se trouvent les lieux de séquestration, mais n’interviennent presque jamais : « Nous sommes impuissants, nous n’y pouvons rien, nous avons reçu l’ordre de les laisser faire. ». Et même quand des enlèvements se produisent devant leurs yeux, les militaires et gendarmes restent passifs. Ou assurent le strict minimum. Ainsi le 13 mai 1962 à Alger, « 5 fidaynes armés s’emparent de l’employé du cinéma le Rex qui se débat ». Une patrouille intervient : l’employé est relâché, mais « les cinq musulmans ont pu repartir sans ennuis » ! Le lendemain, l’employé du Rex est enlevé dans les mêmes conditions. Et cette fois, il disparaît bel et bien.
La même semaine, « à la hauteur du Monoprix de Belcourt, Félix Croce est enlevé par un groupe de musulmans sous les yeux d’une patrouille militaire des forces de l’ordre. Des civils européens, témoins de l’enlèvement, prennent à partie la patrouille en raison de son attitude passive. Le chef de patrouille répond "qu’en exécution des instructions reçues, il lui était impossible de s’opposer à de tels faits" ». Félix Croce sera fusillé le lendemain.

Bientôt, les enlèvements « ne seront plus effectués sur des individus, mais sur des familles entières ». Ainsi des « jeunes Jean-Paul Morio (15 ans), Jean Almeras (14 ans) et Gilbert Bousquet (15 ans), enlevés alors qu’ils faisaient du vélo » et dont « les cadavres seront retrouvés quelques jours plus tard dans un puits. »
Dans les semaines qui suivent le « cessez-le-feu », des dizaines de charniers seront découverts, contenant des corps de Français qu’« il ne fut plus possible de reconnaître tant les personnes étaient affreusement mutilées » ; certains avaient « été tués à l’arme blanche, les autres par balles et port[ai]ent des traces de coups dus à un acharnement sur leur corps ». Des Français suppliciés par des islamistes, avec le consentement de l’Etat français.


De Gaulle considérait la Première et la Seconde Guerres Mondiales comme une seule et même guerre, entrecoupée par une accalmie de vingt ans. De même, la guerre civile qui vient ne sera que la suite de la guerre d’Algérie, après une trêve de soixante ans. Trêve toute relative, d’ailleurs… de plus en plus bancale…
Soixante ans, soit deux générations : le temps pour les belligérants de franchir la Méditerranée ; de se reproduire ; de constituer leurs troupes. Lesquelles peuvent désormais compter sur le renfort inespéré de ce flux de « réfugiés » qui, à l’approche des côtes européennes, rugissent « Allah Akbar ». Probablement en signe d’amitié… et de volonté d’assimilation…
C’est dans ces « Allah Akbar », d’ailleurs, plus fondamentalement que dans la guerre d’Algérie, qu’il convient de chercher la généalogie des carnages qui vont bientôt ensanglanter le Vieux Continent — et dont les attentats des 24 derniers mois ne sont qu’un avant-goût. C’est dans l’allégeance à Allah que résident les causes de la guerre totale qui nous sera bientôt menée, et changera irrémédiablement la face de l’Europe. L’Europe, terre de mécréance ; l’Europe, terre à purifier : l’Europe, terre à islamiser.
La théologie islamique, en effet, développe une (di)vision du monde assez manichéenne (quoi qu’en disent les islamologues médiatiques, les escrocs appointés et autres bafouilleurs assermentés) : il y a d’un côté le Dar al-Islam, c’est-à-dire les territoires régis par l’islam ; et de l’autre le Dar al-Harb, c’est-à-dire « le territoire de la guerre ». Alternative stricte, sans compromis ni entre-deux : soit un territoire est islamisé, soit il faut y porter la guerre. C’est l’impératif du djihad. Auquel tout bon musulman doit se soumettre. Les experts en réécriture de l’Histoire pourront toujours débiter leurs mystifications : ils ne changeront rien au fait que même un philosophe « ouvert et tolérant » comme Averroès prônait une guerre sans pitié contre les mécréants. Les manipulateurs compulsifs pourront toujours multiplier leurs baratins pâteux : ils ne changeront rien au fait qu’Averroès ne faisait ainsi que suivre l’exemple de Mahomet, « l’homme parfait » que tout bon musulman doit imiter. Mahomet, chef de guerre impitoyable… Mahomet, l’antithèse de Jésus… C’est-à-dire l’anti-Christ

C’est donc le djihad qui va reprendre. Ce djihad dont la France vit depuis quarante ans un épisode de basse intensité ; ce djihad qu’ont déjà connu l’Espagne, la France, la Hongrie, l’Autriche il y a quelques siècles ; ce djihad, qui est le dénominateur commun de toutes les guerres entre Europe et Orient depuis 1 400 ans.
La guerre d’Algérie elle-même ne fut qu’une déclinaison du djihad : il fallait expurger le sol islamique de la souillure des mécréants. C’est pour cela que les membres du FLN se qualifiaient de moudjahid. C’est pour cela que dès 1840, les Marocains s’associèrent au grand chef algérien Abd el-Kader pour combattre l’armée française. L’internationale musulmane — l’Oumma — sait faire l’union sacrée quand l’enjeu l’exige. Tout au moins l’Oumma sunnite. Une nouvelle internationale sunnite se reforme aujourd’hui, sous le haut patronage de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie ; internationale sunnite qui endoctrine les jeunes dans nos « zones de non-droit » (lesquelles sont en réalité des zones de droit islamique), attise leur esprit de sédition, et les prépare à la guerre…
« Toute guerre civile introduit l’étranger dans les affaires du pays. Quand une guerre civile a en outre un principe religieux, elle prend un caractère international » avait déjà analysé Jacques Bainville, à propos des guerres de religion qui ensanglantèrent la France et l’Europe aux XVIème et XVIIème siècles. Une période si lointaine, et si proche… si différente, et si ressemblante…
Comme alors, des contre-sociétés régies par un principe religieux et soutenues par l’étranger constellent la carte de la France, mais aussi de la Belgique, des Pays-Bas, de la Suède, du Royaume-Uni, des Balkans. Comme alors, un tentaculaire Etat dans l’Etat a pris naissance et prospéré, conforté dans ses velléités de sécession par les concessions incessantes des autorités. Comme alors, les conséquences du soulèvement de ces territoires perdus seront terribles. Le djihad de faible intensité que nous vivons depuis quarante ans — et qui a déjà fait disparaître les kouffars des « quartiers sensibles » — prendra des formes d’une brutalité qu’il nous est impossible d’imaginer, nous Occidentaux hébétés, crétinisés, ignorants de l’Histoire et de sa violence…
Pourtant, les présages funestes se multiplient ; mais nous refusons de les voir. Chaque mois nous montons d’un degré dans l’horreur ; mais nous fermons les yeux devant cette escalade. Nous ne voulons pas comprendre qu’elle préfigure les atrocités qui se multiplieront à une cadence infernale, quand le djihad repartira pour de bon. Le Bataclan, Nice, Saint-Etienne-du-Rouvray, Magnanville, Londres, Manchester, Saint-Pétersbourg, Stockholm, Hambourg, Berlin, Bruxelles, Barcelone : ces massacres, concentrés sur moins de deux ans, nous voulons les oublier au plus vite. Ne surtout pas les déchiffrer. Pas davantage ne voulons-nous interpréter cette épidémie de chats torturés, de lapins égorgés dans les forêts, d’animaux de basse-cour du jardin éco-pédagogique de Roubaix retrouvés décapités… Nous ne voulons pas comprendre qu’il s’agit là d’entraînements… de perfectionnements du geste… avant de passer aux infidèles… Le déni nous va bien. Nous sommes bien aise de ne pas voir ce qui se passe, de ne pas entendre ce qui se dit dans les milliers de Molenbeek de France et d’Europe. Nous cultivons volontiers l’ignorance de la haine, de la force, de la détermination de nos ennemis…

On voit mal, dans ces conditions, ce qui pourrait empêcher l’extension à toute l’Europe du Dar al-islam. On voit mal, compte-tenu de l’aveuglement, de la lâcheté, de l’esprit de soumission frénétique que manifestent les peuples européens, qui se lèvera pour résister quand les poudrières islamistes exploseront. Qui, dans cette molle civilisation de morts-vivants, trouvera le souffle et la force pour s’opposer à la surabondance de vitalité des masses musulmanes. On voit mal, surtout, quand les Européens retrouveront la dignité de se défendre. Quel événement pourra créer l’électrochoc qui les sortira de leur torpeur.
Les développements récents laissent hélas peu d’espoir : en répondant à des kalachnikovs, des camions écraseurs et des poignards égorgeurs par des bougies et des nounours, les Européens ont clairement indiqué qu’ils ne feraient rien pour défendre leur civilisation. Qu’ils étaient prêts à subir. Que la voie était libre.
Cette (absence de) réaction est un appel très net à se faire écraser. Appel sans précédent dans l’histoire de l’humanité ; appel d’une civilisation sans âme, donc sans but ; appel d’une civilisation parvenue au bout de sa logique relativiste : sa propre disparition lui est égale. Avec une telle dissymétrie des « forces » en présence, l’issue du néo-djihad européen (qui ne sera, répétons-le, que le nouvel épisode d’un conflit vieux de 1 400 ans) fait peu de doutes.

Oh, je sais bien que les plus élégants représentants de notre haute civilisation m’objecteront que nous sommes majoritaires en Europe à vouloir profiter de la vie, boire des coups en terrasse, nous faire 3 kifs par jour, booster notre optimisme, cultiver les petits bonheurs de l’existence, retrouver notre âme d’enfant, marcher pieds nus dans le sable en chantant à tue-tête, nous reconnecter à la nature, trouver notre place dans le cosmos, être dans la gratitude et la bienveillance (sauf, bien sûr, envers ceux qui ne pensent pas comme nous), aimer notre maintenant, décider d’être zen, faire preuve de tolérance, trier nos déchets pour en faire du compost, devenir des porte-parole de la parité et de la biodiversité, et passer du statut de consommateur à celui  bien plus exaltant  de consom’acteur. Et que pour toutes ces excellentes raisons, nous ne disparaîtrons pas.
Ces esprits raffinés, témoins flamboyants de la grandeur de l’Occident contemporain, ignorent sans doute tout des dynamiques démographiques à l’œuvre sur le Vieux Continent, et singulièrement en France : immigration et natalité musulmanes massives. Et, quand ils en prennent connaissance, décrètent on ne sait trop pourquoi que les musulmans d’Europe sont et seront toujours « modérés ». Et, quand on leur demande de justifier cette affirmation, répondent simplement qu’ils font le pari de l’optimisme.
L’optimisme contre l’islamisme : nous voilà rassurés.
Voilà en tout cas leur démonstration. Voilà leur clairvoyance. Voilà leur niveau d’exigence intellectuelle.
On hésite à leur faire remarquer, à ces fiers champions de la laïcité, qu’ils avouent ainsi que la perspective d’une France qui, par le jeu de la démographie et de la démocratie, deviendrait un pays musulman, ne les dérange pas.
On ne sait pas non plus si on a une chance de leur faire entendre, à ces puits de culture que sont immanquablement les chantres de l’Optimisme (vous avez remarqué ?), que l’Histoire est faite par les minorités. Que ce ne sont pas les masses modérées qui font basculer l’Histoire, mais les minorités déterminées.
Que même armée de nounours, de bougies et de crayons vengeurs, une majorité ne peut pas grand chose face à une minorité armée de poignards et de kalachnikovs. Que le 13 novembre 2015, 7 djihadistes ont fait 130 morts et 413 blessés. Que le 14 juillet 2016, un djihadiste seul a fait 86 morts et 458 blessés. Que Lénine, à la tête d’un parti bolchevique ultra-minoritaire, a renversé un régime vieux de cinq-cents ans, imposé sa tyrannie à une population de 120 millions d’habitants, tyrannie qui a duré 70 ans, s’est étendue à tous les continents, — et se perpétue encore en Corée du Nord —, et a fait plus de 100 millions de morts. Lénine, en fin connaisseur de l’Histoire — notamment de la Révolution française — l’avait bien compris : « L’expérience m’a appris qu’un petit nombre de gens décidés peuvent faire basculer une situation. »

L’effet d’entraînement des minorités est un moteur essentiel de l’Histoire. Car « les plus enragés finissent toujours par entraîner les autres », ainsi que l’illustre Jean Héritier dans son lumineux ouvrage sur Catherine de Médicis. Il faut donc compter avec cet effet d’entraînement des fanatiques, si l’on veut correctement anticiper ce qui va se passer.
Cet effet d’entraînement, fulgurant et spectaculaire, qui sera le catalyseur de l’effet démographique, lent et souterrain, d’une immigration massive qui, en quarante ans, a déjà substantiellement modifié le visage de la France. Une immigration massive, donc non assimilée, qui a imprimé sa marque aux mœurs, à la vie des idées, à la liberté d’expression et de circulation du peuple français… et, plus encore, à son unité…
Les djihadistes — et non, selon l’arnaque sémantique consacrée, les « terroristes » — arrivent à point nommé pour donner un coup de fouet, c’est le cas de le dire, à cette subversion larvée de la civilisation française. Ils incarnent une nouvelle étape, parfaitement logique d’un point de vue historique, du glissement de la France dans une nouvelle aire culturelle. La démographie — immigration et natalité — a permis de constituer un socle de sympathisants, de militants et de combattants ; la phase armée accélérera et achèvera la soumission de la France à la loi d’Allah.
Bien sûr, cela ne se déroulera pas sans obstacle. Bien sûr, il y aura des réfractaires à la haine et à la violence. Bien sûr, des musulmans refuseront le djihad. Et choisiront la France. Il y eut les harkis d’Algérie ; il y aura les harkis de France. Mais il est hélas à craindre que ceux-ci ne connaissent pas un destin moins funeste que ceux-là…

Il faut être lucide, en effet : si de Gaulle, qui aimait la France, a abandonné ses citoyens les plus loyaux à un sort atroce, qui peut croire que nos dirigeants actuels, qui détestent la France, apporteront une quelconque protection à leurs citoyens ?
Si de Gaulle, « le premier des Français », s’est fait le complice objectif des islamistes du FLN, que sortira-t-il de la relation entre nos élites anti-françaises et les islamistes de nos banlieues ?
Si le 5 juillet 1962, apprenant que débutait à Oran un « massacre au faciès blanc », le général de Gaulle lança au général Katz cet ordre glaçant : « Surtout, ne bougez pas ! », livrant ainsi des milliers de Français sans défense à la barbarie des islamistes (alors que 18 000 soldats français étaient stationnés dans la ville), que croyez-vous qu’il se passera quand les Molenbeek français déverseront leurs combattants dans nos rues ? Quand les kalachnikov sortiront des caves et les poignards de leurs fourreaux, quel secours les « sans-dents », les « illettrés » et autres « gens qui ne sont rien » pourront-ils espérer de leurs dirigeants ? Qui peut croire que ces gens qui les méprisent les défendront, quand on sait que le premier des Français a laissé 70 000 harkis se faire écorcher vifs, émasculer, écarteler, découper en morceaux, plonger dans des marmites d’eau bouillante, leurs femmes se faire violer puis égorger, et leurs enfants se faire traîner dans des abattoirs pour finir pendus à des crocs de boucher ? Qui peut nous assurer que ces supplices ne recommenceront pas, quand on connaît la haine que nous vouent les islamistes, la connivence de nos élites, et la faiblesse de nos armées ? Déjà, des analogies apparaissent…
Ainsi le 13 novembre 2015, pendant que des innocents se faisaient émasculer, égorger, décapiter à l’intérieur du Bataclan (ainsi qu’en atteste un rapport parlementaire, source on ne peut plus officielle à laquelle, étrangement, nos journalistes avides d’informer n’ont pas jugé opportun de donner de l’écho), les militaires présents autour du site restèrent désespérément passifs : ils avaient reçu l’ordre de ne pas intervenir. Cet ordre n’est pas sans rappeler celui qui fut donné aux militaires après la signature des accords d’Evian, et qui livra des dizaines de milliers de Français aux appétits sanguinaires des islamistes. Abandon inouï dont témoigna ce jeune soldat qui, en 1962, voyant se précipiter vers sa caserne un groupe d’hommes, de femmes et d’enfants poursuivis par des islamistes, reçut l’ordre de laisser les grilles fermées. Et assista impuissant à leur égorgement. Juste devant ses yeux. « Depuis, je ne peux plus passer une nuit sans me réveiller en tremblant, avec les cris et les râles de ces pauvres gens dans les oreilles. » Abandon monstrueux, dont témoigna le pilote de l’hélicoptère du général Katz, le 5 juillet 1962 : « Nous survolons la ville, partout des gens qui fuyaient et des cortèges de bras en l’air, escortés par des ATO (auxiliaires de l’armée nationale populaire) ou des civils en armes. Nous avons survolé le Petit Lac, là aussi une foule compacte bras en l’air, des gens qu’on faisait entrer dans l’eau et qu’on abattait froidement. J’ai hurlé : “Mon général, on abat des gens, je vois l’eau qui devient rouge de sang”. Le général m’a répondu : “Retour à la base”. »

« La seule chance de salut pour les vaincus, c’est de n’en espérer aucun » a écrit Jean Héritier. Nous ne devons rien espérer de nos dirigeants : ils ne bougeront pas le petit doigt pour nous sauver. Au contraire : tous leurs actes depuis soixante-cinq ans dénotent une étonnante constance dans la haine de la France. Ils ont rejeté les harkis à la mer ; ils laissent entrer des centaines de milliers d’immigrés réguliers et clandestins. Ils ont accepté au compte-gouttes des hommes et des femmes qui avaient risqué leur vie pour servir la France ; ils ouvrent grand les vannes à des gens qui n’ont que « Nique la France » à la bouche. Pendant trente ans, les premiers furent parqués dans des camps insalubres ; les seconds sont gavés d’allocations. Interrogé sur l’accueil des harkis, Gaston Deferre, grand humaniste socialiste, lança : « Qu’ils aillent se réadapter ailleurs ! » Quant au général de Gaulle, à Peyrefitte qui lui exposait « le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés… », il répondit : « N’essayez pas de m’apitoyer ! ». Aujourd’hui, pour héberger des gens qui hurlent « Allah Akbar ! », l’Etat français réquisitionne des hôtels. Ce même Etat français qui ferma les frontières aux harkis venant d’Algérie, et les ouvre aux djihadistes revenant de Syrie…

Certains verront dans ces comportements de spectaculaires contradictions ; ils procèdent en vérité d’une très grande cohérence. Une fois qu’on a démasqué la comédie patriotique de nos élites, et compris que leur authentique dessein était de détruire la France, ce qui semblait délirant devient logique. Il faut en effet cesser de déchiffrer les événements avec les sous-titres des médias (ce qui est un moyen assuré de ne rien y comprendre), mais au contraire les inscrire dans une dynamique de long-terme. Identifier leur généalogie ; comprendre que nos élites ne sont que les épigones, incultes et illettrés, des philosophes des « Lumières » ; que comme eux, ils n’ont au fond qu’un ennemi : le catholicisme. Donc la France, tant il est incontestable historiquement que le catholicisme est l’armature de la France.
Pour détruire cette armature, ces démons ont cru que la « laïcité » serait une arme suffisante. Tout homme qui connaît l’Histoire sait en effet que la laïcité ne vise pas la neutralité religieuse, mais la neutralisation du catholicisme.
Mais la laïcité a déçu leurs espoirs. En effet, même le plus athée des bobos conserve en lui une part de francité, donc de catholicité. Même notre misérable civilisation, que nous avons encore le culot d’appeler civilisation occidentale, entretient un lien avec ses soubassements catholiques. Un lien ténu, certes, mais que la laïcité s’avère impuissante à trancher.
Cela, nos élites diaboliques l’ont compris. Ou du moins, elles le sentent. Elles sentent que la laïcité n’est pas l’arme adaptée ; que malgré ses indéniables succès, elle ne peut aller au bout de sa mission d’extermination du catholicisme. Il faut donc recourir à une arme plus radicale. L’islam fera l’affaire.
La vérité, en effet, est que seule une religion peut abolir une religion. C’est donc à l’islam qu’il revient d’extirper le catholicisme de la France. D’en effacer les dernières traces. C’est à l’islam qu’il revient de rendre la France parfaitement méconnaissable. De la faire changer de continent. Travail sur le temps long, se rassureront certains ; travail qui est cependant en bonne voie ; et déjà achevé en de nombreux endroits.

Aspiré par le vide spirituel de l’Occident, l’islam se répand à une vitesse vertigineuse. En seulement quarante ans, il a déjà conquis de très nombreux bastions. Et ses perspectives d’avenir s’annoncent excellentes : l’autoroute migratoire mise en place par nos élites convoie chaque année des flux de plus en plus denses. Chaque année, des millions de musulmans arrivent en Europe, et y trouvent une civilisation-fantôme. Une civilisation sans âme, sans vitalité, sans souffle car sans foi. Une civilisation terne, stérile, sans grandeur car sans Dieu. Alors ils y mettent leur souffle, leur foi, leur dieu. Comment leur en vouloir ?
Comment leur reprocher de préférer leurs racines historiques à notre errance consumériste ? Leur spiritualité à notre crétinisme ? Comment leur reprocher de préférer Allah à Cyril Hanouna ? Le Coran à BHL ? Mahomet à Christine Angot ? Comment leur reprocher de préférer leurs héros à nos guignols ?

Ce ne sont pas les djihadistes qui nous tueront : c’est nous qui nous sommes suicidés. Ce n’est pas eux qui nous balaieront : c’est nous qui nous sommes déracinés. Il y a deux siècles. En tranchant le lien vital que nous entretenions avec le catholicisme. Depuis, notre civilisation n’a tenu debout que par la sève résiduelle du catholicisme. Mais celle-ci vient maintenant à manquer…

Peut-être, un jour, devant l’étendue du désastre, nous demanderons-nous comment nous avons pu en arriver là. Comment la plus haute civilisation qu’ait jamais portée cette planète a pu devenir aussi piteuse. Aussi vulgaire. Aussi stérile. Comment elle a pu s’effondrer aussi vite.
Peut-être, alors, comprendrons-nous que la grandeur de notre civilisation était consubstantielle au catholicisme ; que notre mépris pour le catholicisme n’était au fond qu’un mépris de soi. Que notre haine pour la religion qui nous a fait était une haine de nous-mêmes.
Peut-être, alors, comprendrons-nous que pour enrayer la progression de l’islam, il eût fallu non pas invoquer les valeurs républicaines, ni la citoyenneté, ni les droits de l’homme, ni poser des nounours et des bougies sur des trottoirs, ni gueuler « Vous n’aurez pas ma haine » à des gens qui tuaient nos enfants.
Il eût fallu retrouver notre armature. Faire rebattre le cœur de notre civilisation. C’est-à-dire réhabiliter le catholicisme. Démonter les stéréotypes odieux dont il est victime. Et montrer les splendeurs qu’il a engendrées. Rappeler que Rome n’est pas seulement la capitale de la beauté, mais aussi celle du catholicisme ; et que ce n’est pas le fruit du hasard. Faire remarquer que Florence, Venise, Vienne, Prague sont les traductions architecturales du catholicisme. Exalter les génies qui se sont épanouis par et pour le catholicisme ; évoquer le tourbillon de peintures, de cathédrales, d’églises, de chapelles, de pensées, de livres, de mélodies bouleversantes que cette religion a suscité. Oui, il eût fallu faire connaître le catholicisme, loin des clichés grotesques et des caricatures infectes qui courent sur lui. Non pas pour devenir un peuple de culs-bénits ; mais pour ne pas tout à fait disparaître. Non pas pour devenir une théocratie ; mais pour sauver notre âme. Pour retrouver notre âme. Pour nous raccrocher à nos racines, et ne pas être balayés par la tempête qui vient…

Bien sûr, ce scénario salvateur est purement fictif : le catholicisme est trop lourdement discrédité pour que l’Occident redécouvre sa grandeur. Des décennies de propagande, de bombardement incessant de prêt-à-penser anticatholique ont porté leurs fruits : dans « l’esprit » de l’Occidental 2.0, catholicisme signifie pédophilie, guerre sainte, inquisition, intolérance, obscurantisme et ignorance (de son propre obscurantisme et de sa propre ignorance, le néo-Occidental n’a en revanche pas la moindre idée). A contrario, toutes les abominations commises au nom de l’islam sont accueillies par la formule rituelle : « Ce n’est pas ça, l’islam. » Ou encore « Ca n’a rien à avoir avec l’islam. » L’Occidental 2.0 est donc prêt. Orienté dans le bon sens. Haineux de son passé catholique, et prosterné devant son futur islamique. Conjuguées à l’immigration musulmane massive et à la force des armes, ces prédispositions vont hâter la fuite du passé ô combien exécrable de l’Occident, et l’avènement de son futur ô combien désirable…


La nouvelle religion de l'Occident est en marche. Elle avance, à pas de géants. En seulement quarante ans, nos nouveaux maîtres — Qatar, Arabie saoudite, Turquie, Maroc, Algérie — se sont solidement implantés sur le Vieux Continent, et ont sensiblement changé son visage. Accomplie en de nombreux endroits, l’uniformisation islamique de l’Europe n’est plus qu’une question de temps. Et de sang.
Et le moment approche où, paraphrasant Louis XIV, notre nouveau calife pourra proclamer : « Il n’y a plus de Méditerranée. »


La plupart des faits relatifs à la guerre d'Algérie évoqués dans ce texte sont tirés du livre de Jean-Jacques Jordi "Un silence d'Etat".

49 commentaires:

  1. Texte magnifique et terrible, que ces conséquences politiques de la haine contre l'Occident exposées froidement et sans pathos ni bathos. Cassandre ne pourrait mieux dire, hélas. :-(

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  2. Vous oubliez le rôle de l'OAS qui a tout fait pour que le cessez le feu après les accords d'Evian ne soit pas respecté ce qui n'excuse pas les horreurs de cette guerre complexe que vous évoquez.
    Pour la France il ne nous reste que la partition.

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  3. Bien sûr si des milliers de Français ont été massacrés en 1962 c'était à cause de l'OAS... Comme de nos jours, tout ce qui se passe c'est à cause du FN...Pauvre aveugle, enlevez vos oeillères. Quant à la partition, donnez leur un bras, ils prendront tout le reste.

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  4. L'Algérie était un boulet pour la France,nous n'étions pas chez nous,l'Algérie n'est pas la France et vice versa,l'OAS et le FLN ont leur responsabilité,le gouvernement français qui a laissé faire aussi,les guerres sont toujours lourdes de conséquences...souvent ignobles.La partition laissera les grands humanistes "français" pro immigrations aveugles,eux, jouir de leur société multiculturelle si fabuleuse et ils se démerderont le jour inévitable ou ils se feront massacrer et nous nous créerons nos propres frontières imperméables,il n'y a plus de co habitation possible,le réalisme est là,plus le choix.

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  5. Très bonne et très lucide analyse. J'apprécie votre hauteur de vues et votre aptitude à vous situer dans une configuration historique etendue. Je suis sensible aussi au fait que vous accordez à la variable religieuse tout son poids. Mais la solution que vous envisagez -- le réveil du catholicisme -- s'apparente à un combat d'arrière-garde. Essayez de remonter beaucoup plus haut dans l'histoire de l'humanité. Après avoir toléré 2000 ans de chrétientés, le D.ieu Un et monothéiste à décidé que toutes les idolatries, et notamment celle d'un messie de transition, avaient fait leur temps. Et qu'il fallait faire justice au peuple qu'Il avait soumis à un dur esclavage en Egypte pour savoir s'ils auraient la force de supporter ce qu'Il leur réservait par la suite. Le test s'est révélé positif. D'où le retour du peuple juif sur sa terre, retour progressif depuis le milieu du 19ème siècle et officiellement reconnu par les nations en 1948. En tant que chrétiens, nous sommes gravement handicapés pour comprendre ce qui se joue actuellement parce que nous avons institué Jésus comme l'incarnation de la Divinité, le salvateur ultime. En décidant de compter le temps non plus à partir du récit biblique de la Création, nous nous sommes coupés des racines de l'histoire de l'humanité. Nous avons oublié que le D.ieu Un (Créateur de tout et nécessairement monothéiste)(pleonasme !) est le seul Maître de l'histoire. Il veut à présent être reconnu comme tel et pour cela il utilise des sauvages pour faire disparaître toutes les formes de l'idolatrie. La violence islamiste est l'instrument idéal pour ce job.La solution à mon sens n'est pas à chercher dans une résurrection du christianisme mais dans le soutien à ce que font ou tentent de faire ceux qui, à leur corps défendant, ont été choisis pour accompagner le retour du D.ieu Un unique et monothéiste sur sa terre. Beaucoup de chrétiens américains partagent cette analyse.

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  6. C'est sûr la France a bien fait de ce débarrasser de l'Algérie, ce "boulet". Jugez plutôt, c'était un pays magnifique avec un potentiel touristique énorme, des gisements de gaz et de pétrole etc... Mais heureusement nous avons gardé Mayotte, c'est quand même autre chose ! il est où le boulet?

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    1. L'Algérie était un gouffre financier, dont le coût dépassait celui de l'éducation nationale, et ceci avant même le début de la guerre, et au profit de quelques familles de l'agro-alimentaire avant la découverte des gisements d'hydrocarbure.

      Il fallait effectivement rendre l'indépendance à l'Algérie en négociant avec le MNA dès la Libération. Les autorités françaises de l'époque avaient compté à tort sur les rivalités MNA vs. FLN qui ont amené la boucherie que nous connaissons.

      Mais on ne refait pas l'histoire.

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  7. Ce que dit le veilleur est proprement hallucinant... Mais je suis un peu borné et je n'ai pas bien compris la fin... "dans le soutien à ce que font ou tentent de faire ceux qui, à leur corps défendant, ont été choisis pour accompagner le retour du D.ieu" Si j'ai bien compris il s'agit des musulmans, les dernier à avoir encore massivement des valeurs spirituelles à opposer aux valeurs matérialistes de l'Occident ? Ou s'agit-il des Juifs, parce qu'ils sont les plus proches des racines de l'histoire de l'humanité ? En tout cas malgré mon catholicisme, j'ai bien compris que les catholiques sont hors jeu. Si quelqu'un a la réponse, qu'il me réponde...
    https://sanscouvertures.blogspot.fr/

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    1. Je me suis senti obligé de faire une longue periphrase pour désigner ce petit État du Moyen-Orient, parce que l'écrire en toutes lettres pourrait provoquer des réactions de rejet chez certains. Mais vous avez compris à demi-mot.Bravo.

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  8. .."En tant que chrétiens nous sommes gravement handicapés pour comprendre ce qui se joue actuellement..parce que nous avons institué Jésus comme incarnation de la Divinité..."
    Ce qui se joue actuellement peut être nébuleux,certes,mais relié la complexité des enjeux et son incompréhension parce que nous avons un handicap du à notre foi...me laisse perplexe.On trouve des sites dits"complotistes"http://laveritetoutecrue.fr/bible-torah-coran/ qui vont dans votre sens.Le peule élu puisqu'il s'agit de lui n'a rien à voir par exemple avec la guerre d'Algérie du texte ci dessus;tout n'est pas manipulation juive.Je ne comprend pas aussi le sens de D.ieu

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  9. Il faut se réveiller Anonyme 24/08/2017 08:04, cela fait un bout de temps, environ un siècle que tout tourne autour du judaïsme en Occident. Que le catholicisme est moribond, attaqué par la laïcité et la séparation de l'église et de l'Etat, ainsi que l’affaire Dreyfus en France, qui a permis aux Juifs de leur ouvrir les portes, notamment du pouvoir. Cela fait un bout de temps que la majorité des créations remarquables, que ce soit dans les domaines intellectuels, scientifiques, artistiques, des affaires, médiatiques sont juives d'un point de vue spirituel, même si leurs auteurs ne le sont pas toujours du point de vue de l'appartenance. Il n'y a pas photo... Le peuple blanc de France périclite, les musulmans s'installent et vont certainement le remplacer. L'élite française est composée de membres de la bourgeoisie, celle ci est avant tout vénale et matérialiste, mais sa spiritualité n'est plus catholique mais juive depuis un bout de temps, sans doute depuis la Shoah qui fait consensus, enfin surtout depuis les années 80 et la médiatisation de la Shoah par le film éponyme de Claude Lanzmann. Tout ce qu'il restait de mystique catholique a été liquidé par BHL sous le nom d'"idéolgie française", avec la complicité des "nouveaux philosophes"... On a fourré pratiquement tout notre héritage catholique dans un sac et on l'a balancé dans l'océan... de l'oubli.
    Mais l'élément moteur, intellectuel et spirituel, il faut bien l'avouer est entièrement juif, tout ce qu'il y a d'intelligentsia en France est peu ou prou au service de la mystique juive, dont Macron est un modèle emblématique, farouchement hostile à un retour du catholicisme et plutôt favorable à un remplacement par l'islam du catholicisme dans les sous-couches de la société française.
    Fillon fut jugé certainement trop catholique pour cette intelligentsia parisienne et donc mis sur la touche, on ne sait jamais il aurait pu réveiller chez le peuple de vieux réflexes religieux et catholiques. La France depuis Waterloo et à mesure qu'elle perd ses racines catholiques, ne cesse de décliner dans l'échiquier mondial. Quand le moment sera venu et que les sous-couches de la société à majorité musulmane deviendront trop revendicatrices et envahissantes, alors certainement l'élément spirituel juif de la société, qui fait encore tourner la baraque, quittera le navire, et alors la France deviendra totalement un pays à spiritualité musulmane, et le catholicisme aura été totalement éradiqué, il faut bien le reconnaître avec la complicité des Juifs. Sans méconnaître le rôle que le catholicisme tint dans la persécution des Juifs tout au long de l'histoire de France jusqu'à leur émancipation par Napoléon Bonaparte, juste retour du bâton en quelque sorte.
    Mais la Shoah rend tout mon discours tabou de toute façon, inaudible, et susceptible de tomber peut-être sous le coup de la loi pour apologie de la haine raciale et certainement le mot qui tue, et qui vous raye de tout visibilité médiatique : d'antisémitisme !!!
    Les Français ne sont plus souverains chez eux depuis qu'ils ont renoncé à leur héritage catholique, et ce renoncement fut d'abord le fait de la bourgeoisie matérialiste et vénale depuis Waterloo, puis certainement du judaïsme qui avait un compte à régler avec le catholicisme, surtout depuis la fin de la deuxième guerre mondiale...

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  10. Pour atténuer mon propos quelque peu virulent qui risquerait d'être mal interprété, s'attaquer aux juifs, c'est toujours être l'ennemi de soi-même... Surtout pour un catholique, plus généralement un chrétien et même un musulman, car ils sont effectivement nos pères en spiritualité. Les Juifs sont fidèles à eux-mêmes c'est tout, alors que les catholiques ne le sont plus, c'est ce qui fait toute la différence entre une civilisation en pleine santé et une autre en voie de décadence.
    Toute force spirituelle alliée est bonne à prendre, et la plupart des Juifs ont aujourd'hui envie de maintenir la France à flot, à part certains traîtres comme BHL, mais ils sont finalement minoritaires au sein de la communauté juive... Il faut retenir ceux qui sont nos alliés et qui sont nombreux, et il faut mépriser les autres.

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  11. @Erwan B.."la persécution des Juifs tout au long de l'histoire de France jusqu'à leur émancipation par Napoléon Bonaparte" d'accord il est aussi facile d'oublier le bon roi catholique Louis XVI qui exempta les juifs du péage corporel et autres droits humiliants, fit construire les synagogues de Nancy et de Lunéville et permit aux juifs l’accès à toutes les maîtrises dans tout le ressort du Parlement de Nancy et j'en passe,tout ce qui ne fait pas partie de l'histoire officielle enseignée de la république.
    "La révolution française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français,mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie.Cette classe de plus en plus abâtardie,jusqu'à devenir traitresse de son propre pays...le populo a des reflexes sains,le populo sent où est l’intérêt du pays...": ou la lucidité du Général de Gaulle,je n'ai aucunes illusions depuis longtemps,détrompez vous.
    Est ce vraiment un déclin de voir le catholicisme laisser place à la qualité plutôt qu'à la quantité?des cathos à la Fillon,bof,vous vous trompez je pense en lui attribuant une éviction parce que catholique,il n'est qu'une caricature de ces cathos pro avortement mais pas en conscience,pro LGBT et mariage pour tous mais pas en conscience,bientot pro PMA mais pas en conscience mais surtout pro fric en conscience,j'en viens à admirer le musulman qui vit sa foi,lui,avec sincérité.
    Les Soros et cie tombent sur un os avec la Russie qui a connu une renaissance religieuse après 80 ans de communisme ce qui laisse un peu d'espoir,je préfère suivre le Cardinal Sarah et son appel à une Vendée intérieure.

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  12. Oui je sais et sur ce plan là je suis bien peu catholique : je pense qu'il faut contrôler les naissances à deux enfants par foyer, il en va de la survie de l'espèce humaine sur Terre, toutes religions confondues... les Chinois ont bien réussi à le faire, même si je sais que ce projet s'oppose radicalement à la foi et à la spiritualité catholique... La religion est bien plus forte que la raison, mais la raison a quand même du bon, tout n'est pas à rejeter en elle...

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  13. Ce qui est terrible dans l'histoire c'est qu'alors que la part maudite de l'Occident est le sacrifice de ses enfants, surtout en France d'ailleurs, plus que dans les autres pays occidentaux, cela est visible par le salaire dérisoire des profs alors qu'il s'agit d'un pays riche... Ce qui est terrible donc c'est que la part maudite de l'islam est la conquête, toutes ses forces en excédent sont déjà vouées à cette tâche qui se manifestent de façon spectaculaire dans les attentats qui ne sont que la face visible de l'iceberg. Je prédis donc qu'en Europe, la France sera le premier pays à tomber. D'une part en raison de l'incompétence de nos élites aveugles, d'autre part parce que pour le monde islamique il s'agit du second acte de la guerre d'Algérie, après l'indépendance, la conquête. L'enjeu de la conquête spirituelle de la France est capitale pour l'islam. Nulle doute qu'après une conquête spirituelle, tout le reste suivra.
    Tout le reste suivra : il y aura certainement des viols, des exécutions sommaires. Les femmes musulmanes surtout, je les imagine s'en prendre aux femmes blanches, je ne sais pas ce qu'elles feront d'elles, elles les tortureront peut-être, leur infligeront des sévices sexuels, je ne sais pas quelle est la tradition de cruauté d'une femme sur une femme dans les pays islamiques, mais ce sera certainement très douloureux, très sanglant, sans doute aussi à caractère sexuel, puisque les femmes quand elles se livrent à des combats entre elles s'en prennent souvent aux organes génitaux et aux seins de leurs rivales. Les hommes musulmans seront moins cruels avec les blanches, ils se contenteront de les violer, par contre avec les mâles blancs ils seront sans pitié, ils leur trancheront la gorge, ils les décapiteront, ils leur couperont les organes génitaux pour les mettre dans leur bouche... ça c'est sûr !!!
    Puis après la frénésie de la vengeance suivra une période d’accalmie, il y aura des conversion en masse ou bien l'expulsion vers des pays encore à majorité chrétienne ou juive. Viendra ensuite le temps de la reconfiguration spirituelle du pays, les églises seront remplacées par des mosquées sur absolument tout le territoire. Les églises ne seront pas forcément détruites mais réaménagées pour ressembler à des mosquées, toutes les croix et tout ce qui pouvait rappeler l'ancienne religion dominante catholique seront détruites. Il n'y aura plus une croix, plus un calvaire, sur tout le territoire, le pays sera entièrement défiguré, puis reconfiguré. Les clochers des églises dont on enlèvera les cloches seront reconfigurés en minaret, d'où les muezzins lanceront leurs appels à la prière.
    1500 ans de tradition catholique seront alors effacés certainement pour toujours. Pendant ce temps ce qui reste de l'Occident tentera de se réorganiser suivant d'autres valeurs que les valeurs matérielles, dans quelques enclaves préservées, certainement comme l'ensemble de l'Amérique et l'Australie, en raison de leurs situations géographiques excentrées. Toute l'Europe finira par tomber assez rapidement, mais peut-être pas la Russie, et Israël sera en grand péril, je que ce pays pense finira par tomber aussi, entourée de trop d'ennemi et ne bénéficiant plus du soutien efficace de l'Occident totalement désorganisé.
    La majorité des Juifs se réfugiera donc en Amérique du nord ou du sud, ou bien en Australie. Les occidentaux survivants renonceront donc à leurs valeurs matérielles qui les auront mené à un tel désastre, et ils tenteront de se réorganiser autour de valeurs spirituelles, issues de leurs anciennes religions monothéistes, juives ou chrétiennes. Il y aura certainement un renouveau du catholicisme également. Mais il y a fort à parier que la religion dominante et qui régnera sur le monde pour de très longs siècles sera la religion musulmane. Et l'Occident se rendra compte mais beaucoup trop tard qu'il aura été victime de son matérialisme inconscient.

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  14. Au 'Veilleur' : 'En tant que chrétiens, nous sommes gravement handicapés pour comprendre ce qui se joue actuellement parce que nous avons institué Jésus comme l'incarnation de la Divinité, le salvateur ultime.' Que penseriez-vous d'un musulman qui dirait : 'En tant que musulmans, nous sommes gravement handicapés pour comprendre ce qui se joue actuellement parce que nous avons institué Mohammed comme le dernier et le plus grand des prophètes'. Ou bien d'un juif s'il disait : 'En tant que juifs, nous sommes gravement handicapés pour comprendre ce qui se joue actuellement parce que nous avons institué Moïse comme celui qui a apporté la Loi de Dieu aux hommes'. Mais êtes-vous seulement chrétien ? J'en doute, cf. Matthieu 17:5

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  15. PD (au 'Veilleur') : et soit dit en passant, si le 'petit Etat', pour lequel vous semblez professer une si grande admiration, pouvait s'abstenir d'attiser la haine et de semer la mort et la zizanie au proche-Orient, peut-être cela nous éviterait-il d'en subir les conséquences en Occident

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  16. N'empêche que les Juifs beau être "discrets", je le dis et je le répète la spiritualité en France depuis les années 80 et le film intitulé Shoah de Claude Lanzmann, est à dominante juive et non plus catholique, et cela non plus n'est pas bon et favorise l'implantation des musulmans. Alors que très généralement les Français d'origine catholique ont totalement baissé la garde en perdant leur spiritualité sous le poids de la culpabilité liée à la Shoah. Encore une fois je comprends cette culpabilité et elle recèle sa part de légitimité. N'empêche que ce sont des racialistes fous furieux et racistes qui sont à l'origine de la Shoah, et non des catholiques, malgré l'amalgame que BHL et certains nouveaux philosophes, sans doute comme Bruckner ou Glucksmann père, voudraient faire.
    Evidemment tout n'est pas la faute des Juifs, loin de là, mais aussi des mouvements anarchistes, ou encore d'extrême gauche, qui revendiquent un athéisme virulent et anti catholique, et aussi la faute au petit bourgeois moyen qui veut imiter son maître bourgeois privé de toute spiritualité et qui ne pense qu'au fric : là est la principale responsabilité de la chute du catholicisme en France : un lâcheté d'origine vénale.
    Donc au fond on ne peut pas reprocher aux Juifs d'être fidèles à eux mêmes quand les catholiques eux ne le sont pas. Cependant le pays France globalement spirituellement a baissé la garde, ce qui laisse un boulevard aux musulmans.
    Si les Juifs veulent survivre en France ils doivent désormais renforcer spirituellement ce qu'il reste de catholicisme, sinon ils seront les premiers à être persécutés. Je sais que du côté juif, nous avons de nombreux alliés, je ne me fais pas de soucis...
    Ce n'est pas un chantage, ni une menace, c'est juste la réalité ...

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  17. D'accord c'est la faute du Général de Gaulle,la faute des juifs,la faute des cathos,des bourgeois,des cons qui ont voté Fillon puis Macron,de MLP qui a été nulle,du clergé depuis vatican II,des pseudos philosophes à la BHL,de la manipulation de l'information etc...liste non exhaustive,maintenant que vous avez identifié vous allez faire quoi? allez vous continué à chercher le pourquoi du comment,les causes et les effets jusqu'à la phase finale? que proposez vous?

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  18. Je crois que la défaite finale de Napoléon a été un traumatisme dont la France ne s'est jamais remise. Le taux de fécondité en France a tout de suite chuté, alors qu'il explosait en Angleterre et en Allemagne. Les Français ont eu collectivement le sentiment qu'ils avaient laissé passé leur chance de jouer un rôle de tout premier plan sur l'échiquier mondial, et que l'occasion ne se représenterait plus jamais. Par leur pessimisme acquis, la chance ne pouvait plus se présenter, et hormis quelques grands hommes, la France est devenue collectivement un peuple de traîtres opportunistes. Ils ont décidé de ne plus s'inquiéter, d'être repus et nantis, bref d'être de vulgaires bourgeois. Même les Allemands après Hitler ne furent pas aussi traumatisés que les Français après Napoléon. C'est qu'avec Napoléon, les Français avaient espéré à un degré encore plus haut que les Allemands avec Hitler. Donc la chute pour les Français fut encore plus terrible que celle des Allemands. On le voit les Allemands se relèvent économiquement, mais c'est un sursaut en trompe l’œil, en réalité ils ne font plus d'enfants, tout comme les Français, puisqu'en France ce sont les musulmanes qui font gonfler les statistiques de la natalité. Bref, la duplicité des Français a pour origine leur lâcheté intrinsèque depuis Napoléon, ils ne croient plus en eux, se haïssent au plus profond de leur âme...
    Alors pour l'honneur, et peut-être pour avoir une belle mort, on peut faire semblant de croire à un renouveau du catholicisme pour lutter contre la montée de l'islam. Mais pour ma part, j'avoue je suis un pécheur, car je n'ai pas la foi. Mais je répugne à être un nanti ou un repu et à avoir l'esprit de duplicité de nos contemporains, bref je refuse d'être un bourgeois.
    Donc pour commencer, le baptême... Car l'église c'est le peuple !

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  19. J'oubliais de dire que le peuple c'est l'oxygène d'un pays, c'est son innocence et sa pureté. Et que sans un peuple, un pays est amené à pourrir par la tète. Et sa tête à notre pays c'est sa bourgeoisie nantie et repue. Cette bourgeoisie qui est parfaitement au courant de la situation catastrophique mais qui cache les vrais chiffres à ses subalternes, c'est-à-dire les petits bourgeois que sont devenus collectivement les membres du peuple désormais corrompu de France. Et alors qu'un peuple bien plus virulent, mais qui a gardé aussi de sa pureté et de son innocence originelle, liée à l'attachement à une religion, fait surface, il s'agit bien sûr du peuple musulman, qui s'embourgeoise lui aussi, mais non pas pour perdre ses racines, mais afin de pénétrer les hautes strates de la société, pour exercer une influence, et éventuellement participer à la manipulation des petits bourgeois blancs hébétés. L'islam ne peu échapper à son destin de conquête, car c'est la part maudite de cette religion, et que nous avons réveillé la créature, d'abord en colonisant l'Algérie, ensuite pour les Occidentaux en s'implantant en Palestine comme revendication selon moi légitime d'un peuple qui avait connu le plus atroce et le plus singulier des génocides, et ensuite par nos intervention répétés et hors de propos, sous l'égide des Etats-Unis, depuis 1991 et d'abord contre Saddam Hussein. Ces interventions répétées et inopportunes ont provoqué un chaos au Moyen Orient qui profite directement aux organisations les plus radicales et les plus islamisées. Ne croyons pas que c'est parce que nous coupons une tête à l'hydre, qu'elle ne repoussera pas de façon plus monstrueuse encore, éventuellement à un autre endroit du Moyen Orient ou de l'Afrique du nord. Selon la mythologie grecque, le monstre, au corps de chien, avait de multiples têtes. Cinq ou neuf selon les uns, cent, selon d'autres. Parmi ces têtes l'une était immortelle. Quant aux autres têtes, chaque fois que l'on coupait l'une d'entre elles il en repoussait deux. Oui l'islam semble bien aujourd'hui immortel, et ses multiples têtes virulentes, repoussent à chaque fois qu'on en coupe une. Alors après on me dira de ne pas faire d'amalgame entre l'islam, religion de paix et de tolérance et l'islamisme...
    Moi je veux bien, mais la différence entre les deux ne me paraît pas de nature mais seulement de degré, autrement dit un élément dormant et ne posant aucun problème d'intégration, peut du jour au lendemain pour n'importe quel type de raison, devenir subitement un agent virulent et actif de l'islamisme. C'est comme ça, c'est tout, c'est la part maudite de l'islam, son esprit guerrier de conquête c'est dans son ADN coranique, tout comme les chrétiens persécutèrent pendant des siècles les juifs, sous le prétexte fallacieux qu'ils avaient tué Jésus. Et ni les musulmans, ni nous autres Occidentaux n'y pouvons quoique ce soit. La seule différence entre notre spiritualité occidentale et la leur, est que la nôtre est mourante, en phase terminale, et que la leur est pleine de vitalité. Il faudra attendre encore plusieurs siècles pour que la vitalité de l'islam éventuellement s'éteigne, mais dans l'immédiat, malgré tous nos appels à la raison, à l'esprit des lumières et aux droits de l'Homme, c'est rigoureusement impossible.

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  20. Un animal dangereux, il ne faut pas l'exciter ou le blesser car alors il devient 10 fois plus dangereux, il faut le mettre en cage, pourquoi pas une prison dorée, et il faut observer ses agissement de l'extérieur en intervenant le moins possible. Quoiqu'il en soit, désormais le mal est fait, et nous ne pourront pas revenir en arrière, l'animal est blessé, excité et déchaîné. Et il est parmi nous...
    Et les Arabes sont bien plus virulents que les Turcs, qui jusqu'en 1918 tenaient l'islam en main, c'est sur les Turcs et l'empire Ottoman que nous aurions dû compter pour maîtriser l'islam et le neutraliser. Lawrence d'Arabie, personnage admirable par ailleurs fut finalement le premier inconscient qui favorisa l'émergence de l'islam virulent...

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  21. Admettons que Macron ne fasse pas une politique pour les riches, mais en direction des franges les plus fragiles de la population... Hypothèse qui me paraît très peu vraisemblable, mais seulement destinée à ne pas décourager les travailleurs et à leur insuffler par l'icône de jeunesse et de modernisme que représente Macron, un esprit d'optimisme qui va vite se heurter à la réalité économique et sociale, et donc se déliter. Mais admettons que cette hypothèse soit vraie, eh bien même si elle s'avère véridique, voilà ce qui nous attend :
    En 732, Charles Martel arrêtait les Arabes à Poitier, je suis sûr que si nous ne faisons rien, à l'horizon 2032, soit 1300 ans après, les musulmans finiront par achever ce qu'ils avaient commencé. Le terrain est largement préparé par une idéologie qui se dit chrétienne, d'origine calviniste pour être précis, et qui absorbe toute l'énergie des populations blanches, dans l'unique but d'enrichir sans limites une toute petite caste de milliardaires, qui par une logique d'accumulation des richesses et d'exploitation outrancière des ressources naturelles, sont en voie de détruire la planète, non contents d'affaiblir les populations blanches qui n'ont plus l'énergie de procréer, vue qu'ils la mettent entièrement dans leur activité professionnelle qui parvient à peine d'ailleurs à assurer leur subsistance puisque le fruit de leur travail est surexploité par leurs patrons. Je parle évidemment des grands patrons, pas des petits exploitants d'entreprise qui peine à joindre les deux bouts et travaillent pratiquement 24 heures sur 24, et au dessus de ces grands patrons, qui sont de petits poissons du système capitaliste au fond, des grands prédateurs, ceux que j'appelle les Grands Requins Blancs, qui accumulent indument tous les capitaux, à l'instar d'un Bill Gates, dont la fortune personnelle excède à lui tout seul le PIB d'un pays comme la Bulgarie.
    Nous devons donc combattre sur deux fronts, mettre à bas cette idéologie libérale d'accumulation illimitée des richesses dans les mains d'une poignée d'exploiteurs, afin que le peuple catholique d'Occident retrouve des forces pour lutter contre l'islamisation de la société qui ne se fait pas seulement par les attentats mais par des petits faits et gestes du quotidiens indiquant un esprit de conquête spirituel de l'espace public. Je le répète l'arme de la laïcité en France, qui est d'ailleurs à double tranchant (dont l'un favorise explicitement l'implantation de l'islam), sera toujours impuissante vis à vis de cet esprit de conquête, auquel nous ne pouvons opposer qu'un autre genre de spiritualité, dans mes vœux en France d'essence catholique, pour le contrer.
    Quant aux Anglo saxons, si ils veulent survivre et qu'avec eux survive le monde occidental, celui dit libre, je leur conseille vivement de faire leur "aggiornamento" vis à vis de leur religion protestante dont la logique calviniste a aboutit à un très pur matérialisme délétère privé de toute spiritualité. C'est ce matérialisme imposé plus ou moins de force à tout l'Occident et même au reste du monde, particulièrement au monde asiatique, qui a des facultés d'adaptation extraordinaires, qui est à l'origine de notre désarment spirituel et moral face à la menace que constitue l'islam.

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  22. Hier c'était la rentrée des classes pour tous les enfants de France, il me vient cette réflexion : la part maudite de l'Occident en général, suivant la terminologie de George Bataille, c'est l'accumulation de richesses pour l'accumulation de richesses, sans en jouir ni en profiter, ni redistribution, selon une logique spirituelle d'origine calviniste et qui aujourd'hui a certainement perdu tout fond spirituel et s'est transformé à l'échelle du monde soumis à la mondialisation, en très pur matérialisme délétère pouvant aboutir en quelques générations à la destruction de la planète, les richissimes se croyant à l'abri avec leurs milliards. Quelle ironie, ils mourront juste un poil plus tard que les gueux ! Le lien que je fais tout particulièrement en France, avec le système éducatif est qu'il est globalement sacrifié, et donc les enfants avec, au nom du profit, qui je le répète n'apporte aucune satisfaction sur le plan y compris moral, puisque absolument plus rien n'est redistribué, en vue par exemple d'une cause aussi importante que l'éducation des enfants. L'école en France et certainement dans tous les pays développés, est globalement un embrigadement au matérialisme de l'Occident d'origine calviniste, même si après le sens spirituel en fut perdu, et les enfants de toute façon sont privés de toute spiritualité.
    Pendant ce temps les musulmans au moins protègent spirituellement leurs enfants en les élevant suivant des valeurs morales propres à leur religion. Je pense que dans très peu de temps on verra des enfants musulmans en bien meilleure forme psychique, morale et spirituelle que leurs homologues d'origine européenne, ces derniers à cause de la chute de ce qui faisait leur spiritualité commune : leur religion catholique à minorité juive, ce qui a toujours caractérisé l'identité française. Les Juifs depuis l'affaire Dreyfus se battent pour avoir l'hégémonie spirituelle, ils l'ont obtenu depuis les années 80, ce fut mettre la main dans un engrenage que des Juifs comme Zemmour désormais dénoncent, car il aboutira in fine à l'hégémonie musulmane.
    Cela fait désormais bien longtemps qu'au nom du profit notre pays a totalement baissé la garde, en sacrifiant depuis pas mal de temps sa jeunesse. Un seul exemple illustrant ce sacrifice : non content de priver d'église la jeunesse, notamment depuis 1905 et la loi de séparation de l'église et de l'Etat, la république paye ses enseignants au niveau de la Grèce et de la Slovénie, très loin de leurs homologues allemands, payés globalement le double. Il n'y a pas de secret à ce que l'on appelle le modèle allemand, si ce n'est que les Allemands ne se foutent pas de la gueule de leurs enfants et de leur jeunesse...
    Et désolé, crime de lèse majesté républicaine, j'égratigne un peu les Juifs... N'oublions pas quand même l'impact de la Shoah qui n'est pas négligeable et même essentiel dans l'hégémonie spirituelle des Juifs en France, hégémonie très précaire et directement menacée par l'islam.
    Les Juifs savent encore d'où ils viennent et même plus que jamais depuis l'épisode de la Shoah, et ils savent où ils vont, alors que nous autres Français sommes totalement paumés.
    D'ailleurs avoir une identité juive veut aujourd'hui encore dire quelque chose, alors que l'idée d'une identité française est jugée comme étant totalement réactionnaire et condamnée comme telle. Ce qui laisse encore une fois de plus un boulevard à l'islam !
    C'est pas moi avec mes petits bras qui pourrai changer le cours des choses, idem pour Houellebecq, on constate les dégâts, on compte les points...

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  23. Je vais dire les choses très simplement et je le crois avec honnêteté sur l'implantation progressive de l'islam en France :
    C'est dommage pour moi qui me reconnais plus dans des valeurs catholiques que ce soit l'islam qui se trouve en position de force, mais il faut bien reconnaître qu'ils le sont, car eux font encore des enfants, respectent leur famille ont des valeurs morales, ce que les petits bourgeois des pays occidentaux n'ont plus hormis les Juifs sans doute. La question qui va se poser sera sans doute comment sauver les Juifs des musulmans ? Car je pense que les Juifs refuseront de se convertir, alors que les petits bourgeois ex chrétiens se convertiront je le crois en masse.
    On est dans l'impasse, car ils veulent je le crois conquérir le monde, qu'ils se reproduisent comme des lapins, comment résister à de tels flux ? Il est clair selon moi que le christianisme est mort spirituellement. Restent les Juifs très peu nombreux et les musulmans en surnombre, la situation est très inquiétante. Moi je vais me convertir au catholicisme tout en sachant pertinemment que cette religion est pratiquement morte en Europe, mais je vais le faire pour l'honneur et en mémoire de mes ancêtres. Je sais que le judaïsme est encore vecteur d'une haute spiritualité certainement plus riche que celle des musulmans, cependant le nombre joue très largement en leur défaveur.
    Et puis il faut refuser d'être lâche, il faut se battre jusqu'au bout, parce que c'est ce qui donne du sens à la vie et que le hasard de la naissance ne m'a pas fait musulman et que je ne me reconnais pas du tout dans les valeurs de cette religion, mais encore moins dans celles du matérialisme pur, qui en réalité n'en a aucune. Le combat quasi désespéré et qui ne fait pas de nous un lâche ou un traître consiste à se battre sur deux fronts, d'une part contre le matérialisme pur, d'autre part contre l'islam, en espérant un renouveau miraculeux du catholicisme, alors que même notre pape semble avoir baissé pavillon.
    Les petits bourgeois sont globalement tétanisés, désorientés, ils préfèrent globalement faire l'autruche, pire ils cautionnent idéologiquement l'islamisation de la société comme si ils avaient le pressentiment que les musulmans avaient déjà gagné, et qu'au moment de rendre des comptes aux vainqueurs, il valait mieux leur avoir préparé le terrain plutôt que de les avoir combattu.
    Tout cela est très inquiétant et nous prépare des jours sombres, car selon certains il est possible que les attentats se multiplient. Et comme par hasard souvent après les attentats, les musulmans en réclament encore plus, comme l'a montré l'épisode du burkini, ils revendiquent toujours plus de droits, plus d'entorses aux règles de la république.
    Plus ils nous fragilisent par la terreur, plus ils revendiquent de nouveaux droits qui sont autant d'entorses aux règles de la laïcité
    Il est possible que bientôt on les laisse appliquer la charia sur certains territoires perdus de la république.
    Même Hollande a évoqué en off, l'éventualité d'une partition du territoire.

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  24. Quelles sont les paroles dans le Nouveau Testament qui instruisent le croyant de l'attitude à avoir face à ses ennemis, si ce n'est le pardon ?

    (" ...tends l'autre joue ...")
    (" ...nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ...")
    (" ... aime ton prochain comme toi-même ...")
    (" ... pardonner jusqu'à 77 fois 7 fois ...")
    ( ... )

    J'aurais aimé qu'il y ait des écrits dans le nouveau testament comme:
    "Seigneur, je suis désespéré, cette nuit tels sont venus, ont violé ma femme et mes filles, les ont égorgées sous mes yeux, ils ne m'ont laissé en vie que pour mieux me laisser souffrir, je connais ces hommes, que dois-je faire, leur pardonner, me venger, les tuer, ?"

    "Seigneur, je vis sous le joug de ce régime de terreur; justice, police, droit, toute la société est sous le controle de tel tyran fou qui tue, emprisonne et massacre sans cesse, je suis le prochain sur la liste, que dois-je faire ? fuir, prendre les armes, prier ?"


    C'est un fait, les hommes, en dépit ou sous prétexte de leur religion ou pour d'autres raisons (nationalisme, idées révolutionnaires, fanatisme au tyran, matérialisme, ...) sont prompts à vouloir se dominer, commettre des atrocités quand un pouvoir leur en donne le droit et les convainc de la légitimité de leurs actes, ils sont prompts à égorger, voler, violer, torturer, haïr ...

    ("Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font...")

    Où dans le nouveau testament y a t-il explicitement un appel aux armes ?

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    1. En effet, il n’y a dans le Nouveau Testament aucun appel à la violence ; c’est l’honneur du catholicisme, et sa grandeur. C’est la source du degré de civilisation exceptionnel atteint par l’Europe. C’est de là que provient son prodigieux raffinement dans les relations humaines, singulièrement entre hommes et femmes. A l’inverse, le Coran multiplie les exhortations à la violence ; tout au moins les sourates de Médine (lesquelles, selon le principe de l’abrogeant-abrogé que les islamophiles se gardent bien de nous expliquer, annulent les sourates antérieures — certes souvent pacifiques — de La Mecque).

      L’homme exemplaire pour les catholiques — Jésus — n’appelle jamais à la violence. L’homme exemplaire pour les musulmans — Mahomet — ne fait que ça.

      Jésus fut un martyr, torturé et tué par les hommes. Mahomet fut un chef de guerre impitoyable.

      Les premiers catholiques furent persécutés, suppliciés, martyrisés. Pendant trois siècles. Les premiers musulmans persécutèrent, supplicièrent, martyrisèrent. Quant aux suivants, chacun se fera son opinion sur leur action, selon son degré d’aveuglement volontaire…

      Certes, je comprends votre désarroi ; mais qu’eût été l’Europe, sans le Nouveau Testament ? Les valeurs de charité, de compassion, de bienveillance, y auraient-elles pris corps ? Le véritable amour de l’homme, qui a suscité tant de productions artistiques bouleversantes, s’y serait-il si bien épanoui ?

      Cela dit, la charité n’est pas la naïveté. L’exigence de bienveillance n’abolit pas le droit à la légitime défense. Le catéchisme de l’Eglise catholique va même plus loin : la défense de soi-même y est bien plus qu’un droit, c’est un devoir. L’homme non seulement peut, mais doit faire ce qui est nécessaire pour défendre son intégrité, s’il est attaqué. Dans le cadre de la légitime défense, la violence peut donc être justifiée. Seulement, elle doit rester un moyen de dernier recours ; pas un principe d’action. Et dans les années à venir, il est hélas à craindre que la violence devienne le seul recours pour défendre notre intégrité.

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    2. j'ai lu cette reflexion (ici: http://www.cite-catholique.org/viewtopic.php?t=39472 ) juste et assez amusante:

      "Si tu corriges, corrige par amour" dit St Augustin, alors coller une raclée à quelqu'un peut être (tout dépend le contexte) charitable.

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    3. Eh oui, la fermeté est un instrument majeur de la charité. Pour vous en convaincre tout à fait, lisez également "Assommons les pauvres!" de Baudelaire (qui ne se trompe jamais).

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  25. Je vais encore faire preuve de tartuferie, mais c'est bien le catholicisme qui a permis la constructions des cathédrales, ces merveilles des arts romans puis gothiques, et j'en passe et des meilleurs ! La civilisation française a patiemment construit durant 1300 ans. Son territoire qui au départ des Capétiens, qui fut une renaissance vis-à-vis des Mérovingiens puis des Carolingiens qui émiettaient le territoire par leur mode de succession et de transmission du pouvoir royal, ne dépassait pas les limites de l'actuelle Ile-de-France. 800 ans d'efforts, d'art, de civilisation catholique, et nous en sommes arrivés à la Révolution française.
    Admettons que la Révolution ait libéré surtout les esclaves noirs du joug des Hommes blancs et les femmes du joug du patriarcat, je veux bien accorder à la Révolution ce crédit (bien qu'à mon avis, il s'agisse encore une fois de plus d'une sinistre manipulation de la bourgeoisie vénale).
    Mais je pense que dans le cadre d'une monarchie constitutionnelle, sans décapitation du roi, sans athéisme déicide (l'influence de Voltaire ?), on aurait pu arriver au même résultat. Je crois même me souvenir dans mes cours à la Sorbonne, que le grand Diderot lui-même en appelait à l'esprit de la religion d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, désignant par là même le judéo-christianisme, pour dénoncer le niveau potentiel d'inhumanité qu'il constatait déjà chez ses collègues philosophes et qu'il subodorait aussi dans les développements de la science, que l'on dit toujours sans conscience.
    L'Histoire depuis la Révolution est celle du développement exponentiel des techno-sciences, et du déclin concomitant de la spiritualité religieuse qui était bien à la base de nos œuvres d'art les plus remarquables.
    Ce que ne savaient pas les philosophes c'est que même leur remarquable intelligence avait au fond une racine religieuse, que les Juifs ont eu le génie de ne jamais couper, alors que les Français, si ! Voyez les résultat : un peuple de fainéants, alors que Péguy le définissait, avant les ravages du modernisme dont il constatait les dégâts déjà à son époque, comme le peuple le plus laborieux du monde ; quelle chute !
    Et ce n'est pas Emmanuel Macron avec ses discours stigmatisants qui inverseront la tendance, hélas, serais-je tenté de dire !

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  26. A travers notre extermination programmée c'est bien une guerre de religion contre le Christ que nous vivons.

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  27. La science, mais aussi surtout nos modes de vie calqués sur l'économie libérale ont pratiquement détruit la religion chrétienne et donc le verbe pour des pans entiers de la population, et voudraient le remplacer par le calcul.
    Le nouveau Dieu si il doit émerger de l'IA sera un Dieu de chiffres et de calcul. Nous sommes déjà des homos "sapiens calculants" en cours de mutation depuis 200 ans de Révolution bourgeoise déicide et régicide, et non plus "sapiens sapiens".
    La vie de l'esprit s'est considérablement appauvrie, mais comme il n'y a aucun témoin survivant hormis des livres, personne ne peut témoigner de cette terrible chute spirituelle dont les classes populaires sont les premières victimes, puisque leurs savoir et sagesse étaient principalement oraux, et qu'elles ne peuvent pas se raccrocher à un savoir théorique scientifique ou philosophique, hors de portée de leur outillage intellectuel.
    Ce n'est pas pour rien que Juifs comme musulmans se raccrochent à leur spiritualité, la plupart des grands philosophes juifs modernes à l'instar de Lévinas, sont mi rabbins, mi philosophes.
    Soit la matière aura raison de toute forme de spiritualité et alors disparaîtront certainement ces deux dernières formes de spiritualités résistantes que sont l'islam et le judaïsme finalement, et alors sous l'influence de l'IA et du nouveau Dieu de calcul qui en jaillira, nous deviendrons tous collectivement des robots que nous avons déjà commencé à être (lire l'œuvre de Philip K Dick), c'est-à-dire tous des homos "calculants calculants".
    Soit la spiritualité l'emportera sur la matière, ce que je pense être l'hypothèse la plus probable, et alors tout le monde anciennement chrétien passera sous influence musulmane, il restera probablement quelques enclaves juives, et certainement aussi bouddhistes et hindouistes, mais ce sera tout. Et le renouveau du catholicisme semble bien illusoire, tel que l'illustre l'attitude du pape actuel qui renonce à livrer bataille.
    En réalité la christianisme risque de disparaître en raison du fait qu'il portait en lui le germe du matérialisme pur à travers la spiritualité calviniste, principe d'autodestruction en son sein, qui porte atteinte à l'ensemble de la spiritualité chrétienne, catholicisme occidental compris. Seule peut-être y échappera une forme d'orthodoxie slave et principalement russe, et peut-être aussi la chrétienté sous sa forme sud-américaine.

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  28. A propos de la guerre civile, admettons que Macron ne fasse que la retarder, mais elle aura bien lieu, non ? Peut-on vraiment continuer avec des types comme Macron dans le sens du matérialisme pur, c'est-à-dire de l'enrichissement outrancier des riches, de l'accumulation pour eux des fortunes suivant une logique d'origine calviniste, et a contrario de mesures d'économie sur les dépenses de fonctionnement de l'Etat et concernant l’indemnisation des chômeurs et des pauvres en incapacité psychique ou physique de travailler ?
    Autre conséquence du matérialisme pur : non-procréation des femmes blanches, sauf quand elles se marient à des musulmans, procréation des musulmanes dans le cadre d'une spiritualité religieuse.
    On ne peut enfanter que lorsqu’on se sent en sécurité au sein d'une demeure spirituelle. Au contraire, dans le cadre du matérialisme pur et de ce que Houellebecq appelle L'extension du domaine de la lutte, y compris pour les femmes à qui l'on demande de mettre toutes leurs forces dans la bataille économique, c'est quasiment impossible. Ce que les bourgeois légitiment en l'appelant liberté de la femmes, liberté de travailler et surtout de ne plus procréer. Les bourgeois légitiment le pire déclin en 200 ans qu'ait connu la France depuis sa création à l'époque de Clovis, mais en le parant toujours du beau mot de liberté. Par contre ils ont le plus profond mépris pour l'égalité et la fraternité. Hors de question de partager les richesses volées à la noblesse et le clergé avec les gueux, d'autant plus que depuis le temps, ils ont fait fructifier le magot, et qu'ils continuent de le faire grâce aux réformes de Macron, avec la complicité d'idiots utiles dont par pudeur je tairai le nom ici.
    L'insécurité est créée par nos modes de vies calqués sur l'économie libérale de marché, sans aucune autre considération, donc les femmes blanches n'enfantent plus, et contrarient leur propre nature de femmes.

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  29. Nous n'avons aucun modèle de société décente à proposer aux musulmans, donc on peut comprendre qu'ils n'acceptent pas les règles de la laïcité et qu'ils cherchent à étendre leur maison spirituelle à l'ensemble du "territoire mécréant" soumis au matérialisme pur donc à l'impiété, suivant une stratégie de conquête conforme au message coranique. Car n'oublions quand même pas que la nature de cette religion selon George Bataille lui-même, sa "part maudite", c'est-à-dire son excédent de forces à dépenser, ne vise qu'un seul objectif, la conquête. Par une logique qui se fait derrière le dos des musulmans en chair et en os, qui individuellement peuvent faire preuve de tolérance de paix et d'amour, mais inscrite comme un programme dans l'ADN de leur religion. Tout comme l'accumulation de richesses pour l'accumulation de richesses, sans aucune autre finalité, est inscrite comme un programme dans l'ADN du libéralisme tel que théorisé par Adam Smith, et avant sa théorisation par ce dernier, dans l'ADN du calvinisme.
    Si nous voulions éventuellement empêcher l'expansion de l'islam cela demanderait des sacrifices concernant la croissance économique, mais comme celle ci est comme le Saint Graal de nos sociétés occidentales modernistes et progressistes, pas question d'y toucher d'un cheveu. Cela demanderait aussi une respiritualisation suivant les valeurs de la France du catholicisme, c'est-à-dire de la France de toujours, celle éternelle admirée par les autres nations, alors que désormais nous sommes la risée des nations et aussi parce que seule une spiritualité peut s'opposer à une autre. Mais les Français ont eux-mêmes saboté leur destin depuis la Révolution, funeste épisode de l'Histoire de France et 200 ans de déclin continu (qui aura peut-être rendu la femme française plus belle qu'elle ne l'a jamais été, mais pour se donner à des étrangers, puisque le mâle blanc français d'origine chrétienne a été définitivement castré, rendu sans désir et indésirable), par un athéisme déicide et régicide qui les mènera à leur perte, certainement en passant par l'étape d'une guerre civile, dont nous ferons difficilement l'économie, selon moi. Macron en lit de camp, ce sera le cas quand il y aura la guerre civile.

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  30. Pourtant les musulmans eux aussi semblent connaitre la progression de l'athéisme au contact de notre civilisation du néant et peut être aussi grâce au déclin de l'Arabie Saoudite qui a permit l'émergence de l'islamisme dans le monde avec ses pétro-dollars
    http://www.la-croix.com/Religion/Islam/Latheisme-progresse-monde-musulman-2017-08-04-1200867683

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  31. En plus de la montée de l'athéisme,les musulmans ne sont pas tous des grenouilles de mosquées,l’alcool semble plus les inspirer que les imams
    http://www.jeuneafrique.com/38731/societe/alcool-au-maghreb-circulez-il-n-y-a-rien-boire/

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  32. @ Erwan
    Je n'ai pas lu complètement vos commentaires mais je peux apporter cette précision et peut-être une ou deux autres..quant au taux de fécondité de l'allochtone,son dieu lui commande d'avoir au moins un fils,fusse au prix d'avoir 5 filles avant,tel l'exemple que je connais ( voyez ce « détail » de cela : des décennies plus tard je déambule,en ville,une jolie plante s'est approchée,met ses mains sur mes épaules en me faisant la bise et me dit « je te reconnais tu es Dominique »...c'était l'aînée des 6 enfants..celle que même ses parents mépriser,celle qui devait torcher le c.. de ses soeurs et frère. Authentique )
    Trouvé sur un site cette info disant qu'il y aurait 100 fois moins de musulmans rapporté au nombre d habitant aux USA qu'en France..
    Vu a propos de la guerre de 14-18 ce Poilu qui explique qu'il ne peut en être autrement qu'il devient athée.
    Vu ce docu tv ( aussi effroyable,horrible ? ) cet homme,naît année 1960 environ qui dit « si dieu existait il n'aurait pas permis ma naissance » ( affreusement atteint par la thalidomide,un homme-tronc..un Désespèré ? qui ne souhaite plus la mort car au-delà ? )
    UnLorrain.

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  33. @ Lorrain... Il est à noter que c'est la bourgeoisie qui a généré les guerres entre des nations entières, dès le départ avec l'épisode napoléonien qui a suivi de très peu la Révolution française, comme un coup de poker initial pour imposer l'idéologie bourgeoise à l'ensemble de l'Europe. Je ne nie pas aussi que cet épisode a aussi profité d'un souffle populaire très intense. Peut-être que si Napoléon n'avait pas échoué, il aurait pu unifier l'Europe, et que les peuples qui la composent auraient pu s'unir sous l'idéologie des droits de l'Homme. Mais à vrai dire il est possible que l'Europe ainsi unifiée par la force et la brutalité n'aurait pas tenu bien longtemps après la mort de l'empereur.
    Tout ça pour dire qu'avant la Révolution française, c'était l'aristocratie cosmopolite qui tenait l'Europe. Cette aristocratie répugnait à la guerre totale et aux luttes fratricides entre nations, car d'une cour d'Europe à l'autre ils étaient cousins, frères et sœurs éparpillés sur le continent. Toute nation européenne avait un lien de parenté avec une autre nation européenne, par le cosmopolitisme de l'aristocratie. Le vilain petit canard qui attisait la haine entre les nations, était celui qui de par sa situation géographique se sentait un peu exclu, la perfide Albion !
    Cependant hormis l'Angleterre jalouse et envieuse de toute suprématie en Europe continentale, et attisant de tout temps les guerres contre un tel projet, ce cosmopolitisme sous influence dominante incontestablement française, assurait une certaine stabilité en Europe et les guerres étaient limitées au niveau de la brutalité et de la violence. Ce n'était pas des peuples que l'on mettait face à d'autres peuples, mais des armées régulières et professionnelles, limitées aussi en nombre de soldats.
    C'est Napoléon qui a apporté la notion de guerre totale, dont la guerre de 1870 puis de 14-18 ne sont que des avatars, avant celle encore pire de 39-45 qui a suivi. Evidemment de telles boucheries, mettant en jeu des peuples entiers soumis à des luttes fratricides d'un point de vue marxiste, ne peuvent que susciter le doute et l'athéisme... pour les peuples victimes. Mais au départ c'est bien l'athéisme déicide et régicide bourgeois qui a suscité les guerres napoléoniennes, matrices de tous les conflits qui ont suivi.
    C'est l'athéisme bourgeois déicide et régicide qui est la cause de la boucherie que les guerres totales entre les peuples constituèrent, et ce sont les guerres totales entre les peuples qui suscitèrent son athéisme.

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  34. La conséquence est l'époque aporétique et nihiliste dans laquelle nous nous trouvons comme des souris dans la nasse. Epoque qui ne génère plus aucune valeur, au point que l'on regrette avec nostalgie y compris l'ancien régime aristocratique et monarchique qui légitimait l'inégalité entre les Hommes en fonction de leur naissance. En l'absence de toute spiritualité d'origine européenne globalement, ce sont surtout les ressortissants d'origine musulmane qui créent des valeurs au sens nietzschéen.
    Ce qu'il faut retenir de tout ça est que l'aristocratie était cosmopolite, et qu'elle tenait idéologiquement l'Europe, et qu'elle n'avait pas intérêt à la détruire, car c'était le bien commun de toutes les cours européennes, hormis l'Angleterre embourgeoisée jalouse et envieuse de la France et visant la suprématie.
    Je pense que la situation du peuple aurait pu s'améliorer progressivement dans le cadre d'une transition, en passant peu à peu d'une monarchie absolue à une monarchie parlementaire prenant en compte les vœux du Tiers état. Mais globalement la bourgeoisie en a décidé autrement, et a fait table rase du passé.
    Pire ! A l'école on n'enseigne même plus le roman national, ce qui permettait de bâtir un monde commun pour tous les enfants de France, l'idéologie scolaire consiste désormais exclusivement dans l'enseignement de la dénonciation de toutes les horreurs du passé, dont le colonialisme et l'esclavagisme et permettant de faire une place à nos compatriotes musulmans. Quid des enfants blancs d'origine européennes ? ils sont coupables, du côté du mal. Beau cadeau que la France lègue à ses enfants, qui n'ont plus d'autre choix, si ils sont bien nés et bourgeois que de s'orienter dans la voie du plus pure matérialisme. Tandis que les musulmans a qui l'on lègue une place idéologique peuvent s'orienter dans le militantisme virulent, voire la pensée.
    Pour ma part je pense que finalement le clergé et la noblesse ne furent pas aussi nocifs pour les peuples que ne fut et l'est encore la bourgeoisie aux discours polymorphes et visant la séduction des esprits faibles, notamment par l'idéologie foutraque des Droits de l'Homme, à qui l'on peut bien faire dire ce que l'on veut et principalement que l'intérêt égoïste de chacun passe avant celui de son voisin.
    Si dieu existait il n'aurait pas permis ma naissance non plus, car quoi de pire hormis d'être persécuté par son propre père, que de l'être par sa propre mère, et que devoir la combattre comme si c'était sa pire ennemie. C'est à de telles situations aberrantes que nous a conduit la modernité, avec une accélération à partir du tournant libéral de 1983. Je pense que ça vaut le coup de se battre contre cette mauvaise tendance à l'égoïsme de nos contemporains, en rétablissant un peu de spiritualité catholique, chacun à son petit niveau, chacun en faisant comme il peut, évidemment pour ceux qui ont des origines catholiques.

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  35. Le conflit avec des "baby-boomers" m'occupe pas mal l'esprit et ils se comportent généralement avec leur famille de façon tyrannique, sans aucune générosité contrairement à la génération de leurs parents, celle de de Gaulle. La génération des "baby-boomers" représente une forme pervertie de l'absolutisme qui se nomme tyrannie sur les générations qui suivent. Macron par l'intermédiaire de sa femme Brigitte, est le énième avatar de cette génération qui refuse de s'effacer avec élégance pour laisser vivre les autres qui suivent.
    Aujourd'hui leurs enfants artistes, Desplechin, Balibar, Amalric, Hazanavicius et autres frères Podalydès etc. etc. nous font constamment le coup du revival de cette époque "bénie" que constitua Mai 68 et la diffusion de son idéologie délétère et parricide (pour le père de la nation que constitua de Gaulle), tellement ils furent impressionnés et conditionnés par leurs parents à l'adoration de cet acte de naissance, malheureusement sans héritage potentiel spirituel, ni même matériel.
    La France est vouée à l'effondrement et Mai 68 en aura été un facteur déclenchant.
    Les rois de France globalement ne furent pas des tyrans et agissaient conformément à l'intérêt de la France et ce fut le cas aussi de de Gaulle. Aujourd'hui tout est perverti par l'argent et les gens se comportent les uns avec les autres comme des tyrans domestiques : la valeur d'échange remplaçant la valeur d'usage, c'est-à-dire la mémoire des familles et la transmission spirituelle. Je le dis je le répète avec force, soit nous sommes capables de faire notre contre-révolution avec rétablissement de valeurs spirituelles fortes issues du catholicisme, soit nous sommes foutus et le destin du pays sera la chute irrémédiable. Cette contre-révolution supposerait un sacrifice d'un certain confort matériel pour chacun d'entre nous, je sais bien que depuis plus de 50 ans désormais le très mauvais pli est pris. J'appelle de mes vœux un redressement qui engage l'effort de chacun, contre son propre égoïsme à effacer devant les principes de famille, de mariage, d'éducation des enfants, qu'il faut absolument rétablir, sous peine de disparation pure et simple sur l'échiquier mondial.

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  36. Le régime démocratique sous lequel on vit est selon moi pire que l'absolutisme de droit divin d'un roi de France lambda. En général, même sous la monarchie absolue, les bonnes décisions étaient prises, celles conformément à l'intérêt de la France. Depuis la Révolution c'est un long et continu déclin, de première puissance mondiale nous sommes passé à 6ème, voire 7ème, sans doute bientôt 10ème, nous nous préparons de toute façon par une politique absurde depuis 1983, à rejoindre les profondeurs du classement mondial.
    Les décisions ne sont plus prises conformément à l'intérêt du pays depuis que la bourgeoisie est aux commandes, sauf l'exception que constitua de Gaulle dont l'influence du modèle monarchique sur le caractère ne fait aucun doute. Il avait fabriqué une République à sa mesure qui n'est pas du tout celle des nains de plus en plus petits qui lui ont succédé. Le dernier en date, le micron ou micromètre Macron, soit 10 puissance moins 6 par rapport au maître/mètre étalon que représentait de Gaulle.
    Surtout nous ne sommes plus souverains, ce que nous fûmes toujours en régime monarchique. Même dans les pires périodes du moyen-âge... même lorsque Henri V, roi d'Angleterre, faillit bien nous ranger sous la couronne d'Angleterre, il se trouva toujours des hommes ou des femmes pour ne pas accepter la soumission. Aujourd'hui nous nous conformons aux décisions de Bruxelles ou de Washington, et il semble bien que plus personne ne soit prêt à mettre sa vie en jeu comme un sursaut pour retarder l'inévitable, à savoir la perte totale de souveraineté de la France, totalement soumise aux diktats du matérialisme pur d'un côté, et à la soumission spirituelle de l'autre.

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  37. De 1789 jusqu'à Waterloo, le peuple a fait la sale besogne durant la Terreur, puis il s'est fait massacrer, envoûté qu'il fut par le génial stratège, chargé de répandre l'idéologie bourgeoise à travers l'Europe, cela n'eut pour seul effet à long terme que de réveiller les velléités de l'Allemagne. Sur le plan militaire jusqu'à 1945, sur le plan économique au moins jusqu'à maintenant.
    A cela s'est ajouté le réveil de la Russie, et les millions de morts engendrés par la volonté de rattraper d'un seul coup tout son retard économique. Sacrifice de la population au service de cette cause, un peu en vain d'ailleurs, mais pas totalement !
    Les décisions de massacrer la noblesse, le clergé, les Vendéens et les Chouans, ainsi que de décapiter le roi furent prises par la bourgeoisie. Le bras armé de la bourgeoisie fut le peuple, illettré et inculte. Le peuple à cette époque était incapable de "penser", il était entièrement manipulé par la bourgeoisie. Mais le peuple est-il davantage capable de "penser" de nos jours ? Le "peuple" aujourd'hui s'est embourgeoisé, mais il n'a pas conscience de ce qui le distingue de la véritable bourgeoisie, qui elle est véritablement active et virulente, alors que le "peuple" récemment embourgeoisé est globalement passif et endormi, donc manipulable.
    La véritable bourgeoisie puise ses racines idéologiques et matérielles directement à l'esprit de 1789, et aux richesses volées également. La petite bourgeoisie n'est que le fruit d'un peuple qui peu à peu s'est embourgeoisé, surtout sous l'effet des "Trente Glorieuses".
    La véritable bourgeoisie est au commande, et il faut bien voir que l'élection de Macron fut un tour de passe-passe magistralement interprété, une manipulation de la bourgeoisie virulente.
    De 1789 à Waterloo, les richesses de la noblesse et du clergé sont allées directement dans les poches de la bourgeoisie, qui n'a rien partagé avec les gueux. De cette absence de partage initial, on en paie encore le prix, dans la rue !
    Mélenchon et Le Pen représentent les deux facette opposées en apparence, de cette volonté du "peuple" qui malgré son embourgeoisement récent n'en a pas perdu le sens de l'injustice et de l'inégalité, de retrouver une forme de souveraineté, qu'elle soit matérielle, politique ou même sociétale. Mais la bourgeoisie virulente et manipulatrice, qui a propulsé au devant de la scène un jeune banquier, ne l'entend pas de cette oreille. Après avoir détruit la noblesse et le clergé, elle veut désormais détruire ce qu'il reste de "peuple" succinctement embourgeoisé, et les velléités de lutte contre l'injustice et l'inégalité qui lui sont rattachées comme par nature.
    La bourgeoisie virulente et manipulatrice a pour principes depuis 1789, l'injustice et l'inégalité en sous-main, malgré un discours officiel inverse. L'idéologie des droits de l'Homme lui sert à camoufler son crime initial, crime qui se perpétue désormais depuis 200 ans sous des formes diverses et variées, uniquement destinées à lui permettre de conserver et même de faire fructifier son pactole initial.
    Macron est le bras armé de la bourgeoisie virulente, chargé de répandre l'inégalité et l'injustice dans la société française, car cela constitue le plus sûr moyen de museler l'opposition.
    Qu'est-ce qu'on ne ferait pas finalement pour bouffer tous les jours au resto, et se taper les femmes les plus vénales de Paris ou des grandes villes de province, je parle du mode de vie lambda des bourgeois bien sûr !
    Au fond si la soumission à l'islam entraînait aussi la soumission de la bourgeoisie vénale à cette religion, serait-ce vraiment un mal ?

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  38. On notera que depuis un certain temps, un blogueur que je connais ne publie plus le dimanche, superstition chrétienne ? Réminiscences du catholicisme et peur de ne pas obtenir son salut en se comportant comme un mécréant ? Clin d’œil à la question du travail du dimanche et façon de se manifester contre discrètement ?
    La loi Macron d'août 2015 a grandement assoupli la législation applicable au travail le dimanche. De nombreux nouveaux commerces ont désormais la possibilité d'ouvrir le dimanche. Mais les salariés ont-ils l'obligation d'accepter de travailler ce jour de la semaine ? Tout dépend du type de commerce et de la zone où celui-ci est situé.
    Apparemment le blogueur que je connais, militant politique pro-Macron, a choisi de manifester son opposition passive à ce type de loi profanatrice et de se rattacher à sa filiation spirituelle. Car cela en outre empêche de se rendre à la messe pour ceux qui sont croyants et intensifie l'emprise du matérialisme sur les consciences.
    Avec Macron, dieu ne s'est pas reposé le 7ème jour, il bosse 7j/7 et 24h/24, merci les calvinistes ! Ils auront détruit par leur culte du labeur la racine spirituelle chrétienne de l'Occident, en y introduisant un matérialisme pur délétère, qui avec le temps s'est répandu au monde entier en même temps qu'il perdait sa signification spirituelle, par la mondialisation économique.
    Globalement la vie sociale a perdu tout sens spirituel et se résume à faire du profit, y compris à l'encontre des membres de sa famille, pour les individus les plus "atteints", on pourrait dire aussi les plus pervers. Et dans le cadre d'un sexualité libre et reposant sur la réalisation du fantasme, on ne peut être que pervers, en remplacement d'une sexualité transgressive.
    Mais quelle importance, il n'y a plus personne pour recevoir le moindre témoignage de persécution, puisque globalement tout le monde se situe désormais par delà bien et mal, et que le libre choix de se déterminer entre ces deux notions morales, n'évoque plus grand chose pour qui que ce soit au mieux, voire provoque de francs ricanements à l'égard de ceux qui sont persécutés au sein même de leur propre famille. Et je pense de façon pessimiste que ce phénomène est en voie de généralisation et de banalisation.
    Il est vrai que la sexualité est l'arme de destruction massive, le juge de paix, qui rend totalement caduques et obsolètes ces deux notions de bien et de mal. La liberté n'est plus le libre choix de se déterminer vis-à-vis de cette dichotomie, mais est devenue l'expression d'un vouloir-vivre absurde et prédateur dénué de toute références morales. La Révolution française a fait un grand pas vers ce bouleversement des mœurs, très bien notifié en son temps par un écrivain comme Sade, qui en tira toutes les conséquences sur le type de sexualité que cela engendrerait, une sexualité perverse fondée sur le sacrifice d'un tiers.
    Cependant les gens les plus intègres sont ceux qui sont capables de dissocier la morale de la sexualité, car certes si la sexualité de tout temps n'a rien à voir avec la moralité, ce n'est pas une raison pour faire découler sa "morale" propre de sa sexualité. C'est ce que font tous les pervers, et malheureusement de plus en plus de gens de nos jours sous l'influence du matérialisme pur et de la liberté privée de sens qu'il génère !
    Le blogueur que je connais réintègre un peu de sens dans cette société qui en est privé de plus en plus en faisant le choix de ne plus publier le dimanche, c'est comme cela que je l'interprète, et c'est très bien ainsi.
    Au fond si l'islam porteur d'une certaine forme de moralité remplaçait la société profondément matérialiste et perverse où nous vivons, serait-ce vraiment un mal ?

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  39. "Si l'islam, porteur d'une certaine forme de moralité, remplaçait la société profondément matérialiste et perverse où nous vivons, serait-ce vraiment un mal ?"

    Oui.

    Peut-on faire confiance en la moralité d'une religion?
    Et en l'espèce dont la visée n'est que de supprimer la "concurrence".

    La religion chrétienne puise sa force, dès l'origine, dans la volonté et la puissance de la foi des premiers chrétiens.
    Erwan, reprenez confiance et rayonnez sereinement autour de vous.







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  40. Macron président des riches et champion de l'islamisation de la société, dans l'intérêt de la bourgeoisie !
    C'est formidable, j'ai tout compris, ça me rappelle les westerns américains des années 40, 50 et du début des années 60, avant cette foutue époque de contestation et de liberté que constituèrent les années 70, parenthèse heureusement vite refermée, notamment par l'apparition quasi "miraculeuse" du SIDA, pour faire accepter par les masses la fin de la libération sexuelle. Oui j'ai tout compris, les libéraux-libertaires sont toujours les gentils cowboys, et tous les autres les méchants Indiens. D'ailleurs Mélenchon face au visage pâle Philippe, s'était peint d'une couleur de guerre, pas le visage mais les cheveux, de couleur violette.
    Toujours est-il qu'avec le "progressisme" que l'on nous fait entuber avec des graviers et sans vaseline, aujourd'hui est pire qu'hier, mais bien moins que demain. Depuis 1983, l'inégalité et l'injustice ne font que s'accentuer suivant le programme du libéralisme qui est inscrit dans son ADN libéral.
    Par exemple pourquoi Macron donne-t-il aux riches ? Il donne aux riches afin que ceux-ci soient plus riches encore. C’est son orientation : le retour au XIXe siècle, Guizot et Badinguet à la fois.
    Certains diront que c'est parce que les riches sont peu nombreux, les modestes, très nombreux ! Prendre 1 euro à 10 millions de modestes rapporte autant, et sans faire trop mal, que 100 000 euros à 100 riches ou 1 000 000 à 10 très riches. Élémentaire, mon cher Watson ! Eh bien même ce raisonnement est faux d'un strict point de vue mathématique. Proportionnellement à son patrimoine, 1 000 000 d'euros pour Bernard Arnault, représente 0,02 millièmes de sa richesse, et pour un smicard 1 euro représente environ 0,7 millièmes de son salaire. 1 000 000 d'euros, cela vaut donc moins pour l'homme le plus riche de France, qu'un euro pour un smicard. Ce serait donc moins douloureux, proportionnellement à leurs fortunes, de prendre 1 million aux 10 plus grosses fortunes de France, que de prendre 1 euro à 10 millions de smicards ! Mais il est vrai que nos énarques sont très bien préparés à l'expression orale surtout, et écrite évidemment, mais très peu à des raisonnements mathématiques élémentaires.
    N'oublions pas que depuis 1983, les riches se sont enrichis dans des proportions indécentes et que tous les autres se sont appauvris dans les mêmes proportions. C'est cette potion amère que tous les jours un blogueur de mes amis tente de nous faire avaler. Au nom de quoi je ne sais pas ? De la fidélité à soi-même peut-être, et à une époque où la matrice du libéral-libertarisme s'est jouée au sein de la gauche de la gauche et des milieux dits maoïstes, période d'intense ébullition intellectuelle. Tout ça pour accoucher d'un système ayant vocation à accroître les inégalités et l'injustice ! Depuis cette époque des années 70 plus rien ne se crée, en France en tout cas. Où sont les Deleuze, les Foucault, les Derrida... aujourd'hui ? Et ne parlons même-pas de la création artistique ? Car corrélativement le monde s'enlaidit et s'appauvrit considérablement culturellement.

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  41. Le blogueur de mes amis, lui-même, le reconnait en parlant de "fainéantise" en matière de création intellectuelle ou artistique, alors qu'il ne s'agit que de la perte d'un monde commun et spirituel, qui avait au fond pour base un socle catholique universel. Ce qui s'est joué en mai 68, c'est en réalité la réactivation par la jeunesse bourgeoise de l'esprit de la Révolution française, athée, déicide, et régicide. Et le père qu'il s'agissait de tuer, c'était de Gaulle, lui et son esprit universel, c'est-à-dire catholique suranné aux yeux de la bourgeoisie progressiste.
    Comme pour la Révolution de 1789, on utilisa le nom du "peuple", pour cautionner en réalité une réactivation des valeurs bourgeoises, réactivation qui dure désormais depuis environ 40 ans, sous le nom de libéral-libertarisme et qui chaque jour appauvrit un peu plus le "peuple" embourgeoisé par les "Trente glorieuses", et enrichit beaucoup les riches. A ce compte là tout ce qu'avait gagné le peuple grâce à de Gaulle notamment et au conseil national de la résistance, lui est très méthodiquement repris. La bourgeoisie a toujours été adepte du pillage de la noblesse et du clergé, mais également du peuple, qu'elle utilise et manipule quand elle en a besoin, pour faire la guerre, pour voler la noblesse et le clergé. Mais globalement elle l'exploite, et le rince de tout ce qu'il a, quand tous ses autres ennemis ont été neutralisé (nations ennemies, noblesse et clergé), l'ennemi principal de la bourgeoisie étant évidemment le catholicisme et ses valeurs morales. Or comme je l'avais déjà dit la bourgeoisie se situe depuis toujours par delà bien et mal, elle estime qu'elle n'a pas à se déterminer suivant ces deux valeurs antinomiques, donc la nature de la bourgeoisie est profondément perverse. C'est sans doute Sade qui l'a le mieux le mieux définie dans "Français, encore un effort si vous voulez être républicains."
    Macron est l'homme providentiel élu par la bourgeoisie pour donner un "coup de boost" à cette logique inégalitaire et injuste, afin d'en finir une fois pour toute avec les idéaux de justice et d'égalité, qui n'ont jamais été ceux de la bourgeoisie. La bourgeoisie se targue du beau mot de liberté, mais elle sait que ses enfants ont à parcourir un 100m en partant des 50m, alors que tous les autres doivent partir de la ligne de départ. En gros les dés sont depuis longtemps pipés par la bourgeoisie, et tout le monde sait qu'il n'y a plus d'ascenseur social.
    Il n'y a aucune caution légitime au libéral-libertarisme, à part peut-être que par l'abrutissement des masses on neutralise aussi ses pulsions guerrières, et encore ! Voire... On a surtout neutralisé sa capacité à se révolter contre l'injustice et l'inégalité. L'abêtissement n'est jamais un enrichissement, et depuis 1983, les Français ne cessent de s'abrutir un peu plus chaque jour, par le biais de leurs enfants qu'ils ne savent plus éduquer selon des valeurs communes, et à qui ils ont de moins en moins de valeurs à transmettre, hormis la culture de l'image et celle du chiffre et des statistiques. Cet abêtissement programmé offre en outre un boulevard à l'islamisation de la société.
    Pour conclure, les Indiens avaient des valeurs de fierté, d'honneur, de parole donnée, tout comme l'aristocratie française du XVIIème siècle, alors que les cowboys sont du côté de la traîtrise, de la perfidie, de la cupidité, tout comme nos bourgeois de 1789, idéologiquement réactivés depuis 1983 et le triomphe mondial du libéral-libertarisme.

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  42. Plus aucun post depuis le 30 octobre. Vous êtes en réanimation ?

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