mardi 2 février 2016

L’ultralibéralisme en une minute





«Si l'on me demande quel est le symptôme le plus général de l'anémie spirituelle,
je répondrai certainement : l'indifférence à la vérité et au mensonge »
Bernanos


Eric Woerth est indispensable. Non pour son action politique, qui oscille entre le nocif et l'insignifiant. Ni pour son charisme, digne d'un bigorneau. Ni pour son inconsistance, qui n’a d’égale que sa suffisance. Ni pour son autosatisfaction inébranlable, que seuls approchent ses sosies Raffarin et Sarkozy. Ni pour le supplice que constitue le spectacle de sa grosse gueule hautaine et impassible, pour laquelle semble avoir été inventée l’expression « tête à claques ».

Non. Si Eric Woerth est indispensable, ce n’est certes pas pour ses qualités ni pour ses bienfaits, dont je mets au défi quiconque d’établir l’esquisse d’un inventaire. Si Eric Woerth est indispensable, c’est qu’il incarne jusqu'à la caricature ce qu’est devenue la classe politique, ce ramassis de notables impotents, d’apparatchiks ringards, de paresseux de l’esprit formatés jusqu’à l’os, incapables d’articuler autre chose que le prêt-à-penser routinier et gâteux dont on leur a farci le crâne à Sciences po ou à l’ENA et qui, depuis, leur garantit une « respectabilité » médiatique (chacun ses valeurs) et un joli train de vie.
L’homme politique contemporain, c’est-à-dire Eric Woerth, est un illettré. Il ne lit jamais, sinon des prompteurs. Il n’écrit rien, sinon des communiqués de presse — rédigés par ses assistants. Il n’a pas de vocabulaire, il a des éléments de langage. Il n’a pas de pensée, il a un programme. Pas d’éloquence, mais des petites phrases. Pas de repartie, mais des sarcasmes. Pas d’arguments, mais des insultes. Toujours les mêmes. Depuis trente ans.

Il y a quelques jours, un débat opposant Eric Woerth, morne moulin à poncifs, au fulgurant Florian Philippot, a été l’occasion d’observer l’homme politique contemporain dans toute l’étendue de sa vulgarité. La bassesse, l’inculture, la mesquinerie qui se manifestent à des degrés divers dans l’immense majorité de notre personnel politique, semblaient s’être donné rendez-vous chez Eric Woerth. Et elles étaient en pleine forme. Depuis sa désinvolture effarante, sa morgue ostentatoire, son élocution relâchée, extraordinairement vulgaire, jusqu’à ses petites techniques de salope pour empêcher son contradicteur de s’exprimer — interventions parasite incessantes, obstruction de la parole, harcèlement de sarcasmes et d’insultes — c’est à une magnifique démonstration de l’avilissement du politique que l’on a pu assister. A ceux qui douteraient encore que l’intelligence, la culture, la vivacité d’esprit avaient déserté pour de bon la classe politique dite « de gouvernement » (sans doute par antiphrase, quand on voit leurs résultats calamiteux), le visionnage de ce « débat » apportera un démenti définitif.

Quand on lui demande comment affronter la crise économique, Eric Woerth, insipide dévot du libre-échange, décline immédiatement les articles de foi du catéchisme ultra-libéral : « réformes », « gouvernement économique européen », « convergence », « intégration européenne », « c’est le manque de réformes qui nous affaiblit ».
Quand on l’interroge sur la pertinence pour la France de recouvrer sa souveraineté monétaire — pouvoir régalien majeur, que de Gaulle n’aurait évidemment jamais cédé —, ce gaulliste autoproclamé débite sans attendre les plus grotesques, les plus obsolètes poncifs de la pensée clonée : « Y a pas d’problème de monnaie ; l’euro nous protège. » « L’euro a créé de la richesse ». « Sortir de l’euro, c’est mener la France à la ruine » (mais peut-être a-t-il confondu « sortir de » et « entrer dans » ?).
Et quand son contradicteur lui expose un arsenal de solutions visant à agir non sur des problématiques annexes de droit du travail ou de microéconomie, mais sur les problèmes de fond via l’activation des leviers essentiels à la compétitivité, il se trouve réduit, faute d’arguments, à coller les grosses étiquettes bien rustiques piochées dans sa batterie d’éléments de langage : « Le programme économique du FN est un programme de gauche, d’extrême gauche même. C’est le programme de Mélenchon », récitant comme un perroquet bien docile la sotte propagande de son parti. La vérité étant que l’euro, l’abolition des frontières et le recours à l’immigration massive sont les trois grands piliers des programmes économiques de la « droite » et de la « gauche », ces enfants jumeaux de « l'alternance unique » ; qu’à l’inverse les principes de souveraineté monétaire, territoriale et migratoire qui fondent le programme économique du FN sont ceux d’un grand gauchiste nommé de Gaulle, figure majeure du « capitalisme d’Etat » qui a fait le succès de la France — et que les maîtres à « penser » d’Eric Woerth caricaturent en économie administrée à la soviétique.

La vérité est que les prétendues explications de la « crise » par des considérations microéconomiques, de fiscalité ou de droit du travail, servent à en occulter les causes structurelles.
La vérité est que le chômage et l'hyper-fiscalité sont les conséquences de l'ultra-libéralisme (et de son bras-armé l'immigration massive) : par la mise en concurrence directe, et donc insoutenable, avec des salariés payés une misère, par les délocalisations de l'appareil productif (hommes et infrastructures) dans les pays émergents, celui-ci engendre un chômage massif, qui lui-même nécessite des prélèvements sociaux toujours plus massifs - et de l'endettement…
La richesse que nous ne produisons plus, et le manque à gagner fiscal résultant — faute d'avoir eu la poigne d'un de Gaulle pour protéger nos économies de la sacro-sainte concurrence libre et non-faussée — nous les compensons par des ponctions colossales sur les quelques travailleurs restants, et par de la dette.
C'est désormais l'Etat (donc le contribuable) qui assume le coût social du libre échange débridé (chômage, immigration massive, insécurité, prestations de santé, de logement, etc.) ; lequel, à l'inverse, tire des bénéfices colossaux de la pression baissière qu'il exerce sur les salaires.
Privatisation des profits, étatisation des pertes : voilà le glorieux bilan de trente ans de soumission (rémunératrice) de nos élites à la mondialisation ultra-libérale. Il ne faut pas chercher plus loin pour comprendre pourquoi la pression fiscale et les dettes des Etats atteignent des niveaux inconcevables il y a encore 20 ans, comme le fait dans le même temps la concentration des richesses…

Les ultra-libéraux n'ont en effet qu'une obsession : la rentabilité. "Maximiser la marge", voilà leur devise de maniaques. Et pour maximiser la marge, la meilleure façon est encore de minimiser le coût du travail.
L'Union européenne n'est que la modalité à l'échelle européenne de cet ultra-libéralisme qui régit (et ravage) la planète depuis trente ans. Directive détachement, abolition des frontières, interdiction des taxes douanières, monnaie unique pour bloquer le levier monétaire et contraindre à la dévaluation salariale : tout est fait pour forcer à l'alignement du traitement des travailleurs sur le moins-disant social.

Ce n'est pas par hasard, ni par l'opération du Saint-Esprit qu’1% de la population détient 50% des richesses mondiales. Ce n'est pas une coïncidence si, au moment où l'ultralibéralisme triomphe, la pauvreté n'a jamais autant répandu ses prestiges (la France compte 15% de pauvres, qui le sait ? ; en Espagne, 34 % de salariés touchent moins de 753 euros par mois ; au Portugal, 20 % des habitants survivent avec moins de 409 euros mensuels ; et épargnez-moi de parler de la Grèce...). C’est le monde merveilleux des réformes, de la convergence économique et de l’intégration européenne que les Eric Woerth passés, présents et à venir bâtissent.

11 commentaires:

  1. joliment rédigé ..........je ne connaissais pas ce blog

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  2. L'ultralibéralisme n'existe pas, ce mot ne veut rien dire. Si la France est un pays ultralibéral, l'URSS était un pays modérément libéral. Il faut arrêter de dire n'importe quoi. Ce pays est très socialiste et n'a pas grand chose de libéral, il suffit de regarder les chiffres (dépenses publiques à plus de 57%, la fonction publique représente pres de 7 millions de personnes dans la fonction publique (http://www.observatoiredessubventions.com/2010/combien-de-fonctionnaires-en-france/
    ), 73 au rang des libertés économiques selon Heritage Foundation après le Cap-Vert, le Kazakhstan ou encore la Jamaïque, l’un des plus haut taux d’imposition ( la France a un taux d’imposition total moyen de 64,7% principalement constitué (51,7%) de charges sociales, le 2 plus fort taux d’imposition en europe),….. certains partis de gauche dans le reste de l’europe (spd, …) sont plus libéral que l’ump. la france est championne du monde en dépenses sociales. la france possède 60 code et est ultraréglementé (plus de 500000 lois et décrets). Le code du travail s'est plus de 1700 pages etplus de 10 000 articles. le pire s’est que le nombre de fonctionnaires augmentent. http://www.lepoint.fr/economie/les-fonctionnaires-sont-toujours-plus-nombreux-18-12-2014-1890940_28.php
    En 33 années, la France a fini par appliquer à peu près tous les points du programme du parti communiste de 1981. http://h16free.com/2014/04/01/30201-il-y-a-33-ans-deja
    Lisez aussi ceci: http://lagauchematuer.fr/2014/12/16/la-france-est-un-des-derniers-pays-communistes-du-monde-les-chiffres-le-prouvent

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    1. Mr Renard,je suis 100% d'accord avec vous...

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    2. Idem,même si je trouve Mr Woerth plus sympathique...

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    3. Pas mieux et la logorrhée anti Woerth de l'auteur ne masque pas sa méconnaissance de ce qu'est le libéralisme qu'il brocarde à tort et à travers sans en connaitre la définition. Quant au "libéralisme sauvage" il a oublié de parler comme ses coreligionnaires de l’ordo libéralisme, du turbo libéralisme, de l'ultra libéralisme et du libéralisme caca tant qu'il y est. La vérité est que comme une majorité de français il ne sait pas ce qu'est le libéralisme. Politique qui n'a JAMAIS été mise en place en France. Rappel: le libéralisme n’est ni une idéologie ni une doctrine économique, mais plus simplement une philosophie basée sur un double principe fondamental : le droit prime l’État, et l’individu l’emporte sur la collectivité, ce qui est le cas, par exemple, aux États-Unis, en Grande-Bretagne ou en Suisse. Or, en France, c’est tout le contraire : l’État est supérieur au droit, et le collectif l’emporte sur le citoyen avec comme conséquence que le social passe avant l’économie. L’État peut même y changer le droit selon les nécessités ou les majorités du jour, ou selon les circonstances historiques. Les Américains ont la même Constitution depuis l’origine, tandis que la France, pendant la même période, a vu passer deux empires, deux ou trois monarchies, cinq constitutions républicaines, sans compter quelques régimes hybrides, comme le Consulat ou Vichy.

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  3. La droite francaise n'a pas grand chose de libéral. Economiquement, quand elle est au pouvoir, elel a tjs mené une politique social démocrate. Eric Woerth ne représente même pas le courant le plus libéral de la droite francaise, c'est un étatiste. Mariton, Le Maire,...voilà les membres les plus libéraux de la droite francaise.
    J'aimerais bien avoir votre défintion de l'utralibéralisme car pour dire que l'ultralibéralisme revient à augmenter les impôts, il faut le faire. Le libéralisme est juste le contraire. L'immigrationnisme en France a été fait par la gauche et cela n'a rien à avoir avec le libéralisme. « Le programme économique du FN est un programme de gauche, d’extrême gauche même. C’est le programme de Mélenchon » Ben c'est la stricte vérité. C'est d'ailleurs précisément la raison pour laquelle je ne voterais jamais pour le FN alors que pour ce qui est de l'islam et de l'immigration, je me sens plutôt proche du FN. Je n'aime pas l'islam et je m'oppose à l'immigrationnisme de masse. Je suis contre le laxisme juidicaire. Mais économiquement, je suis libéral. Hayek, Friedman,... parmi les plus grands économistes libéraux se sont opposés à la création de l'euro. Les libéraux sont loin d'être de grands fans de l'UE (cette question est controversé au sein des libéraux).

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    1. Evidemment, le clivage entre l'orientation du programme éco du FN et sa politique anti immigration parait insolent que pour ma part je traduirais comme étant malhonnête. Rendez-vous compte des difficultés que rencontreront les courants de la gauche pour l'attaquer. Le contrôle de l'immigration passe dans l'opinion mais pour gagner une élection, il faut promettre à la façon de Hamon et ça marche. En cours de mandat le FN abandonnera à la façon de Mitterrand, Sarkozy et finalement Hollande. Et si Marine gagne, elle n'échappera pas à la règle. Dans moins de deux ans nous assisterons à la même volte face. Je laisse à d'autres le soin de donner les solutions à imaginer en amont. Elles relèvent de notre éducation donc de notre culture. Vous me condamneriez hélas.

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  4. L'UE est tellement libérale qu'elle prends des réglementations proléfiques. L’ue n’est pas libérale (c’est une source de réglementation et de centralisation).
    L’UE est un mélange de plusieurs politiques nationales, on ne peut pas vraiment dire qu’elle est keynésienne (limites de déficit, mandat unique BCE, pas de budget fédéral, ajustement asymétrique.)
    Elle n’est pas n’ont plus « ultra-libérale » (Superstructure, PAC, réglementations prolifiques, manque de subsidiarité, copinage, harmonisation fiscale, aléa moral, euro, TFUE, TUE, BCE, OMT, LTRO, TLTRO, FESF, MES, etc.) Sans oublier ponction de l’épargne à Chypre et instauration d’un contrôle des capitaux.
    l’UE c’est un mix ordo-libéral, néoclassique, néokeynésien…
    « Le Traité de Lisbonne, tout comme la Constitution européenne qu’il a vocation de remplacer, instaure l’ « économie sociale de marché » comme un des objectifs principaux de l’Union européenne : « Elle (L’Union) œuvre pour […] une économie sociale de marché hautement compétitive […] »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_de_march%C3%A9
    Bref c’est une superstructure constructiviste, centralisée, qui attend un bernard-l’hermite.
    L’UE est un mélange de plusieurs politiques nationales, on ne peut pas vraiment dire qu’elle est keynésienne (limites de déficit, mandat unique BCE, pas de budget fédéral, ajustement asymétrique.)
    Elle n’est pas n’ont plus « ultra-libérale » (Superstructure, PAC, réglementations prolifiques, manque de subsidiarité, copinage, harmonisation fiscale, aléa moral, euro, TFUE, TUE, BCE, OMT, LTRO, TLTRO, FESF, MES, etc.) Sans oublier ponction de l’épargne à Chypre et instauration d’un contrôle des capitaux.
    l’UE c’est un mix ordo-libéral, néoclassique, néokeynésien…
    « Le Traité de Lisbonne, tout comme la Constitution européenne qu’il a vocation de remplacer, instaure l’ « économie sociale de marché » comme un des objectifs principaux de l’Union européenne : « Elle (L’Union) œuvre pour […] une économie sociale de marché hautement compétitive […] »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_de_march%C3%A9
    Bref c’est une superstructure constructiviste, centralisée, qui attend un bernard-l’hermite.
    En ce moment il existe 37.000 diplômes légaux dans l’UE. Il existe en outre, plus de 13.000 sentences judiciaires et 52.000 normes internationales que tous les citoyens et entreprises de l’UE doivent respecter.
    Lisez ceci: https://www.youtube.com/watch?v=TIRjtKgUcnE
    http://jeunes-eurorealistes.fr/eurosceptique-parce-que-liberal/
    Au fait, renseignez sur ce qu'est le libéralisme car ce n'est pas la recherche obsessionnel de la rentabilité (merci de la caricature).
    Sur pratiquement tous les sujets, il y a des controverses parmi les économistes mais sur la question des bienfaits du libre échange, il y a une unaminité. Des études ont montré que plus de 90 % des économistes étaient pour le libre échange. Il y a très peu de questions où il y a une telle unaminité. Lisez les travaux de Krugman ssur la mondialisation (il est spécialiste du sujet, c’est grâce à ses travaux sur le sujet qu’il a recu le prix nobel d’économie. On ne peut pas l’accuser de parti pris idéologique favorable au capitalisme ou à la mondialisation étant donné que c’est un gauchiste notoire). Il montre que la mondialisation est une bonne chose.
    Il y a des victimes (mais il y a bien plus de bénéficiaires) à court terme de la mondialisation (ouvriers dont leurs entreprises se fait délocalisé, ect) mais sur le long terme, ils ne seraient pas perdants à condition qu’ils savent s’adapter. Le problème dans un pays comme en France c’est que ce pays n’est pas adapté à la mondialisation. C’est ce refus d’adaptation qui cause tant de problèmes.
    http://www.leconomiste.eu/decryptage-economie/132-le-rapport-de-la-france-et-des-francais-a-la-mondialisation.html

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  5. Il faudrait nuancer la vision "romantique " du Gaullisme d’État,l'auteur oublie certains paramètres:
    1-Réduction de la dépense publique de moitié en 1958
    2-Taux de prélèvement obligatoire de 33%
    3-Age de départ à la retraite? Durée hebdomadaire du travail?Niveau de prestations sociales? Certains adhérents du Fn et prétendus Gaullistes ne sont pas au courant...
    4-Si l'état a pu faire une politique "Colbertiene",c'est qu'elle en avait les moyens:abandon de l’Algérie Française et de ses coûts exorbitants
    Réciproquement,cette intervention n'a pas toujours été une réussite:France,Concorde,entreprise incapables de réagir au 1er choc pétrolier...
    Aujourd'hui ces "Gaullistes" prétendent qu'il suffirait de sortir de l'Euro et d'actionner la planche à billet pour revivre cette époque:1-C'est oublier que notre dette de 2000 milliards est libellée en euros et qu'aucun créancier n'acceptera d'être remboursé dans une monnaie dévaluée (la situation de l'Argentine devrait pourtant les amener à réfléchir...)
    2-Même si ceux-ci l'acceptaient,pourquoi donc la Grèce ne l'a t-elle pas faite ,elle aurait pu,aisément rembourser ses dettes...?
    3-Commment payer nos matières premières en dollars avec un franc dévalué ? si il faut compter sur nos exportations (tourisme...) c'est très aléatoire et à très long terme...

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  6. Merci pour ce joli billet. Les commentaires contradictoires sont intéressants également. Partage totalement votre point de vue sur l'oligarchie politique française. Je vous invite à prendre 5mn pour consulter la vidéo de Gabriel Rahbi le fils de Pierre Rahbi dont vous avez peut être entendu parler.

    Le déficit et la dette inouïe sont en très grande partie dus à l'abandon de la création monétaire par les banques centrales. L'UE, la classe politique et les gouvernants sont inféodés à ce grand capital qui dirige nos sociétés.

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    1. "Le déficit et la dette inouïe sont en très grande partie dus à l'abandon de la création monétaire par les banques centrales."
      Je suis en désaccord total avec cette affirmation et ce type de thèse qui traine partout en France. Bon papier qui tord le cou à cette désinformation :
      https://www.contrepoints.org/2017/03/01/282596-petite-histoire-derriere-fumeuse-loi-de-janvier-1973

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